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La justice française a poursuivi hier, mardi 21 février, la perquisition et la saisie de biens dans l’hôtel particulier parisien de Téodorin Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale. Une saisie entamée la semaine dernière dans le cadre de l’affaire dite des «biens mal acquis». Situé sur la prestigieuse avenue Foch dans le XVIe arrondissement de Paris, quartier huppé de la capitale, cet immeuble d’une superficie de 5 000 mètres carrés regorge d’objets de valeur, dont une horloge évaluée à trois millions d’euros. «Philippe» (anonyme) connaît bien cet hôtel pour avoir participé à le meubler. Un hôtel particulier hors norme, un endroit extravagant, avec des ascenseurs à chaque palier, des salles de bains gigantesques en marbre blanc, sans oublier les écrans de télé aux murs et aux plafonds. Autre singularité. Il a été entièrement meublé par l’un des plus grands noms de la décoration, avec pour thématique, l’univers du 18e siècle. Et au final, un hôtel particulier meublé comme un petit Versailles, avec des meubles rares marquetés et laqués. RFI