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Le 27 novembre 2013, le général (Gl) de corps d’armée Amadou Aya Sanogo a été mis arrêts dans des conditions scandaleuses qui soulèvent l’indignation même parmi ceux qui n’ont jamais caché leur hostilité personnelle ou politique envers lui.

La presse parlée et écrite rapporte que le général a fait preuve de sang froid devant l’armada d’une centaine de troupiers revanchards composés, essentiellement de bérets rouges lourdement armés. Le général Sanogo a interdit à sa garde rapprochée toute riposte qui aurait donné l’occasion de le liquider. Du coup, la prévue a été faite que la tristement célèbre opération de Dioncounda Traoré dite de «réconciliation” pour “une seule armée et une seule police” n’était qu’un artifice grossier et hypocrite pour parvenir à la libération des bérets rouges comme Abidine (ce qui a été fait) et intensifier leur revanche sur les bérets verts. Les faits prouvent que l’arrestation du 27 novembre dernier était en fait un ultime coup d’Etat doublé d’une tentative d’assassinat qui a avorté.

La provocation planifiée et organisée par le Ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maiga et le Général Didier Dakouo s’est dégonflée et effondrée en une grotesque opération d’arrestation, de mise sous mandat de dépôt et d’inculpation dans les termes les plus confus et contradictoires. En quoi et comment ?
On prête d’abord à IBK l’affirmation en conseil des ministres le 25 que Amadou Haya est un « citoyen commun qui n’est pas au dessus de la loi ». Ensuite, le juge d’instruction Yaya Karembé a lancé publiquement le 27 novembre l’accusation formelle et sans ambages : « enlèvements, séquestrations, meurtres et assassinats, complicité de meurtres et d’assassinats ». Cette rhétorique sonore a été répandue à profusion avant que par la suite, le porte parole du gouvernement révise en baisse l’accusation qui se ramènerait pour l’instant à : « complicité d’enlèvement de personnes ». Les plus enragés des journaux anti-putschistes sont obligés de titrer “les ambigüités du gouvernement malien” ou encore « Inculpation de Sanogo : le gouvernement et la justice (sont) en déphasage».

Dans les faits, l’arrestation a donné le signal d’une véritable cabale et chasse aux sorcières contre l’armée malienne et d’une violation systématique des libertés de presse, d’organisation et droits judiciaires de défense du prévenu. Et ceux de sa famille séquestrée.IBK voyageant pour 10 jours en France, Belgique et Allemagne, la hiérarchie militaire inconsolable de la riposte radiodiffusée du général Hya Sanogo lui inflige10 jours “d’interdiction d’accès et de communiquer” empiétant même sur ses droits à défense par les avocats.
Au total et pour l’instant ce sont près de 50 des compagnons d’armes du Général qui sont arrêtés à tour de bras, tandis que les interpellations, arrestations et intimidations des journalistes ou autres activistes de l’information et de la résistance à l’arbitraire se multiplient notamment à Kati. Ce bastion des bérets verts est aujourd’hui en ébullition et en lutte déclarée pour la libération du général SANOGO et ses compagnons et pour la démission du Ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga.

Le Mouvement populaire du 22 mars (MP22) apporte son soutien résolu et énergique à ses exigences populaires et patriotiques et dénonce avec la dernière énergie les accusations creuses, sans fondement que l’on agite et qui relèvent d’une démagogique humanitaire totalement inacceptable.
Le MP22 note particulièrement que depuis le 30 septembre 2013 et en pleine opération “Saniya” « , le président IBK s’est écrié : « Kati ne fera plus peur à Bamako » ! Puis n’ayant pas le triomphe modeste il a renchéri : « j’ai balayé Kati » ! De fait Le général Aya Sanogo a été débarqué à la base de Bamako par suite de sa naïveté incroyable et impardonnable envers l’opération « Saniya » et les manœuvres revanchardes de promotions financières et en grade de Dioncounda Traoré !

Dioncounda Traoré et son complice de longue date, IBK, ont nommé le capitaine Amadou Haya Sanogo, général de corps d’armée dans le dessein prémédité de creuser le fossé au sein du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE et le Comité de Suivi de la réforme de l’armée et fomenter le coup d’Etat du 30 septembre 2013 qui commencent à livrer une partie de ses secrets malgré beaucoup de zones d’ombre persistantes.
Le 30 septembre 2013 est en fait une mutinerie de soldats manipulés par les officiers supérieurs Amadou Konaré et Youssouf Traoré, officiers, à la solde des revanchards Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la restauration de l’Etat (FDR), Soumeylou Boubèye Maiga et Soumaila Cissé !

Le coup d’Etat visait à assassiner Amadou Haya Sanogo en le rendant à tort responsable des non avancements en grades et primes de soldats- officiers et sous-officiers attendus le 22 septembre, anniversaire de l’indépendance. A cette date, Amadou Haya n’était plus en charge de ces questions et c’est bien le ministre de la Défense Soumeylou Boubèye qui a géré et manipulé à loisir le dossier, exploitant notamment l’indignation des mutins révoltés par ailleurs devant les frasques et distributions d’argent et 4X4 indécentes du général, à la suite de sa nomination!
Les revanchards ayant lamentablement échoué à avoir la tête de Sanogo, ont blessé et pris en otages le colonel Mohamed Diallo avant de changer immédiatement leur fusil d’épaule en présentant le 30 septembre comme une « récréation » que le général Sanogo était incapable de « maitriser »!!! Ce faisant IBK et son gouvernement incitaient le général à mater le mouvement tout en montant une opération dite de « nettoyage. ». Il s’agit en fait de manœuvres souterraines sordides qui ont abouti à 4 exécutions sommaires, des disparitions forcées.

D’autres mutins que l’on croit morts et enterrés auraient été exfiltrés. Toutes choses dont le ministre de la Défense et le gouvernement sont directement comptables et qu’ils s’abstiennent de tirer au clair par crainte de se brûler eux-mêmes. La presse rapporte que le capitaine Amadou Konaré et ceux qui ont explicitement mené campagne pour le candidat présidentiel Soumaila Cissé avant de prendre la tête de la mutinerie exigent à présent d’être libérés parce qu’il n’y a “aucune information judiciaire au sujet de la mutinerie du 30 septembre”.
Voilà pourquoi les voleurs crient « au voleur » et évitent de revenir sur les lieux des crimes du 30 septembre 2013. Voilà pourquoi ils concentrent l’intoxication sur le 30 avril en exhibant à présent les charniers et images de corps à Kati et des 21 bérets rouges à Diago espérant avec l’horreur aveugler les esprits et brouiller les pistes . Mais c’est peine perdue !
Car les faits sont têtus et on ne peut pas leur faire dire le contraire de ce qui est. Le 30 avril 2012, le président intérimaire fantoche, Dioncounda Traoré et les dirigeants du FDR agissant aux ordres d’Alassane Dramane Ouattara et François Hollande ont fomenté et financé le contre coup d’Etat des bérets rouges qui a fait plus de 33 victimes parmi les bérets verts et les civils.

L’agression extérieure doublée d’un « contre coup d’Etat » a été écrasée dans un véritable bain de sang des mercenaires ivoiriens et burkinabés et des bérets rouges. Seuls les ennemis jurés et vaincus du Mali l’ont déploré. Ils se sont tus et se taisent sur les meurtres de civils et de bérets verts et sur l’atteinte à la souveraineté du Mali fomentée par la France et les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Quant aux forces interventionnistes d’occupation et de partition du Mali dénommées Serval, la Misma et la Minusma, le général Sanogo les a accueilli à bras ouverts en dépit des éclairages et avertissements du MP22 et des patriotes conséquents, et en dépit de la détermination affichée des impérialistes français et occidentaux et des apatrides maliens du FDR à le « dégager », le “liquider” et éradiquer l’armée malienne de tous les éléments patriotes qui ont plus moins lutté pour le sursaut du 22 mars 2012. Les revanchards démasqués jusque dans leur acharnement hypocrite contre le généraL SANOGO s’efforcent à présent de déplacer le problème.

Après avoir crié pendant un mois “refus de répondre à la convocation d’un juge” et échouer à éliminer Sanogo, ils soutiennent à présent que “la procédure judiciaire contre Sanogo est une initiative des familles des victimes” et “non du gouvernement”, que ce n’est pas une affaire de « victimes consécutives à l’affrontement des bérets » mais une affaire de « prisonniers de guerre » et par conséquent qu’il s’agit de « la disparition de prisonniers désarmés et non de la mort de combattants armés ! » Un véritable commando des professionnels de la démagogie sélective et sans principes des “droits de l’homme” et autres “crimes de guerre” (CPI, Human Right, Amnesty International, et la FIDH) a envahi Bamako comme des vautours en mal de charogne.
Le Mouvement populaire du 22 mars (MP22) leur répond nettement ceci. C’est le prisonnier « désarmé et libéré » des geôles de Bamako, le dénommé Bayes Ag Bagabo, qui est aujourd’hui accusé par les piètres enquêteurs de Serval d’être seul responsable de l’assassinat des journalistes Gislaine Dupont et Claude Verlon le 02 novembre ! Qui ignore que c’est là une vaine tentative de disculper ce crime odieux le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), les jihadistes d’Ansardine, Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et d’Al-Qaïda du Maghreb islamique (Aqmi) et la France de “l’anti-terroriste” Hollande dont les milliards alimentent les caisses des jihadistes et les diktats ont installé à Kidal une autonomie qui tue à présent.

Mais alors, n’est-il pas clair que ce sont les prisonniers revanchards « désarmés et libérés » d’hier qui font les assassins d’aujourd’hui ou demain ? N’est-il pas clair que l’armée des “justiciers” humanitaires veulent juste nous prendre des imbéciles et nous aveugler ? Le peuple malien n’est pas dupe de ces constats amers. Il sait et dit que c’est parce que Sanogo a libéré hier les Soumeylou Boubèye Maiga, Soumaila Cissé et Modibo Sidibé, malfaiteurs avérés du FDR que ces derniers se vengent de lui aujourd’hui et jubilent. Il constate également le silence aujourd’hui des chefs religieux qui sont intervenus hier pour non seulement convaincre Aya de libérer ATT et les leaders Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la restauration de l’Etat (FDR qu’ils détenaient, mais aussi de capituler devant toutes les pressions et embargos impérialistes !

Ce qu’il faut c’est s’arracher désormais autant à l’hypocrisie des justices sélectives, à “deux poids, deux mesures” et “des justices à deux vitesses” qu’aux “réconciliations” sans principes qui ne règlent rien au nord comme au sud et font le jeu des pires ennemis du Mali. Ce qu’il faut, c’est lutter résolument pour faire constater qu’IBK et son gouvernement ne sont absolument pas sincères, ni crédibles. Ils jurent d’un côté que « nul ne sera au dessus de la loi » et que Amadou Haya est « un citoyen commun qui n’est pas au dessus de la loi » pour mieux l’abattre.
Mais de l’autre côté ils ont, sous la dictée de la France, fait libérer et lever les mandats d’arrêt de la justice malienne contre les élus et chefs de guerre assassins d’Aguel hoc. Ils se sont payés le luxe et le privilège monarchiste suprême de recycler au sein du parti présidentiel RPM, les barons jihadistes et terroristes qui viennent d’emporter au nord trois sièges de députés. Où est ici la loi, la justice ou la simple “réponse aux convocations d’un juge”? IBK et Soumeylou Boubèye démasqués répondent qu’on ne “nous trimballent pas et que si c’était à refaire nous le referons”.

Enfin qu’il s’agit d’une “procédure de restauration de l’honneur de l’armée” ! Les faits sont tout autres. Sanogo, Président du Comité de suivi de la réforme de l’armée, et nommé ensuite par Dioncounda avec l’accord d’IBK, général (Gl) de corps d’armée, se voit arrêté comme un vulgaire malfrat et ravalé du jour au lendemain au rang d’un simple « monsieur » qui n’est même pas justiciable d’un tribunal militaire.
De ce seul fait, Sanogo n’est plus capitaine et se voit dégradé, avant même d’être jugé et condamné. Rien que pour cela IBK et son gouvernement sont illégaux et illégitimes à parler « de loi », de “réponse aux convocations d’un juge” ou “d’honneur de l’armée” à qui que ce soit. La preuve est faite que l’arrestation d’Aya n’a rien à voir avec tout cela. La preuve est faite que les arrestations du général Sanogo et ses compagnons relèvent d’une persécution politique systématique et d’une guerre déclarée contre le Mali, son armée nationale, la souveraineté absolue de son peuple et le droit absolu et inaliénable de tous les patriotes civils et militaires qui y sont attachés.
Pour le commun des Maliens les actes et propos d’IBK sur l’arrestation de Sanogo et ses compagnons représentent le comble non seulement de l’hypocrisie mais aussi de l’ingratitude et de l’infamie ! Car chacun sait et dit depuis longtemps que le coup d’Etat du 22 mars 2012 a été certes désastreux pour ATT et ses agents du FDR, mais salutaire pour le Mali.

Chacun sait et dit que sans ce coup d’Etat du 22 mars et malgré toutes ses tares et faiblesses, sans le soutien politique énergique du CNRDRE sous la conduite de Amadou Haya Sanogo à la candidature d’IBK ce dernier n’aurait jamais été président du MALI. Il ne reste plus alors qu’une forfaiture supplémentaire qui achève de discréditer en moins de trois mois la présidence d’IBK, présidence hier quasi plébiscitée, mais qui ne repose plus que sur un désert infini d’amertumes et de regrets.
Le Mouvement populaire du 22 mars (MP22) appelle chacun à ouvrir les yeux et prendre ses responsabilités au moment où le MNLA séparatiste et les jihadistes du sud et du nord, après avoir assassiné à tour de bras, pris otages et empoché des milliards et postes de députations à cet effet, interdisent l’accès de Kidal au premier ministre du Mali. IBK continue de tergiverser et simuler la fermeté. Il s’en prend à présent à la Minusma accusée non sans raison de « passivité » devant les provocations du MNLA.

Mais cela se dit au prix inacceptable d’épargner soigneusement Serval et la France et de fuir les propres responsabilités du gouvernement malien. IBK réplique à Blaise Compaoré que l’Azawad n’existe pas, mais reste incapable de dénoncer l’accord de trahison de Ouagadougou qui impose la reconnaissance de l’Azawad et à cet effet le dialogue avec les séparatistes et les islamo-terroristes.
Nos chefs civils et militaires en voie mercenarisation par la France passent le plus clair de leur temps à rouspéter en l’air d’un côté et de l’autre à brider l’armée malienne et lui enseigner la soumission servile aux diktats de Serval. Pendant ce temps certains sous-marins et autres “enfants terribles” du RPM et du FDR tentent de capter la colère populaire qui grondent et s’enfle contre la France et la dévoyer vers des questionnements sans fin et un soutien illusoire et néfaste tant à la France qu’au gouvernement d’IBK.

Ils refusent d’admettre les preuves évidentes que la France est l’ennemi juré du Mali et que les opérations Serval, MISMA et MINUSMA bien qu’applaudies au début comme « le sauvetage » du Mali et la recherché d’une paix durable, n’ont jamais été qu’une entreprise de guerre d’occupation colonialiste du Mali pour le balkaniser et le partitionner au nom de l’indépendance, la fédération et l’autonomie de l’Azawad !
Le MP22, on le sait, est le regroupement de gauche du Mali qui a mené au sein et en dehors de la COPAM (Coordination des Patriotes du Mali) une lutte inflexible contre l’intervention française et étrangère et pour cela a payé un lourd tribut à la lutte pour la libération de Kidal. Des dizaines de ses dirigeants et militants ont été emprisonnés au nom d’un alibi “d’Etat d’urgence”, pendant plus d’un mois à Bamako et Koutiala, à compter des 8 et 14 juin 2013 et avant qu’ils ne soient jugés et proclamés « non coupables » le 9 juillet.

Le MP22 lutte encore aujourd’hui contre les persécutions qui perdurent à son encontre près de trois mois après l’avènement d’IBK et qui frappent nos dirigeants Sidiki Diabaté et Oumar Mariko. Dioncounda et les juges FDR revanchards ont notamment fait peser sur Oumar Mariko les accusations farfelues qui les ont conduit devant le tribunal au lendemain de la formation du gouvernement Oumar Tatam Ly. Tout a été fait pour amalgamer plusieurs affaires distinctes n’ayant rien à avoir les unes avec les autres et de la sorte associer Oumar Mariko et le parti SADI, victime des incendies de ses radios et sièges à travers le pays aux agissements criminels de l’Etudiant-fonctionnaire Amadoun Traoré agent patenté d’ATT et du FDR en milieu universitaire.

Les accusations les plus folles ont été proférées contre Oumar Mariko qui est en attente de jugement. On a dit sans crainte du ridicule et sans le moindre début de preuves : “assassinat de 2 étudiants, vol qualifié, complicité, troubles graves à l’ordre public, association de malfaiteurs, tortures et actes de terrorisme…”
De même sont maintenus arbitrairement en prison, depuis bientôt 6 mois les 4 patriotes du Syndicat de la police nationale (SPN) incarcérés et subissant avec 4 autres les mesures arbitraires qui les suspendent de fonction, et de salaires.

A présent que le général Amadou Aya Sanogo et ses compagnons sont aux arrêts, la justice aux ordres du gouvernement fait semblant de consentir à certaines libérations comme celle annoncée d’Amadoun Traoré moyennant une caution de 600.000 FCFA que les FDR vont s’empresser de payer pour lui permettre de se faire oublier en attendant de reprendre du service! La même justice exige par contre aux patriotes policiers, incarcérés, suspendus de fonction, et de salaires, une caution de 900.000 FCFA. Elle sait qu’ils ne peuvent absolument pas payer une telle somme.
IBK et sa justice à deux vitesses ont amplement jeté les masques et démontré qu’ils marchent résolument sur les sentiers battus de son prédécesseur Dionconda Traoré.

Le MP22 appelle les Maliennes et les Maliens, toutes les associations qui ont soutenu le sursaut du 22 mars et tous ceux et celles qui sont indignés et révoltes à se mobiliser et s’unir pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de tous les persécutés de Dioncounda et IBK, en particulier le général Amadou Haya Sanogo et ses compagnons. Transformons leur procès en tribune de la lutte contre les prédateurs de la patrie.

Levons-nous pour dénoncer sans merci la France, l’accord préliminaire de Ouagadougou et le gouvernement IBK et refusons encore plus, lors du second tour des législatives à donner nos voix aux coalitions électorales de fait RPM-ADEMA-FDR-MNLA-HCUA!
Faisons campagne pour expliquer partout la plate forme de lutte pour le Mali nouveau du MP22, plate-forme émise au lendemain des élections présidentielles et qui appelle les Maliens et les Maliennes à « assurer la libération totale du Nord Mali par la défaite armée des séparatistes et des djihadistes et le départ des troupes étrangères. »

Bamako le 5 décembre 2013

Pour la Coordination du MP22

Le secrétaire à la Communication, Mohamed TABOURE

L’Inter de Bamako du 9 Décembre 2013