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Pédophilie, viol ou détournement de mineurs n’ont jamais été autant à la mode (actualité) que de nos jours. Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on en parle dans la presse. Ces actes contre-nature que l’on commet sur des gamines qui viennent tout juste de débuter leur vie méritent un examen particulier, sérieux et rigoureux. L’intérêt d’une telle réflexion trouve sa raison d’être dans la nouvelle tournure que ces détournements et ou viols de mineures ont prises.

Qui sont celles que l’on viole et ceux qui violent : qui sont ces gamines que l’on viole ? Qui sont ces hommes qui violent ?

A partir de ce moment, nous pouvons arriver à déterminer les fondements de tels actes afin de trouver les meilleures solutions.

En cherchant à faire sentir la gravité de tels phénomènes, la presse a tendance à mettre en exergue l’âge des violeurs par rapport aux violées ou l’âge des violées par rapports aux violeurs. Elles ont entre 10, 11, 12, 13, 14 ans. Mais très souvent elles trompent, en grande majorité, par leur apparence du fait de leur précocité : grandes de taille, grosses corpulences, très branchées, très séduisantes, très ‘provocatrices’, elles ont des sentiments, cherchent à se faire remarquer, à séduire… Elles portent des habits «agressifs».

La plupart pour mesurer leur capacité de séduction et de se rassurer de leur confiance en elles-mêmes, jettent leur dévolu sur les adultes. C’est d’ailleurs à ce niveau que la nouvelle génération des jeunes filles se distingue de celles d’il y a des années. Le seul fait d’évoquer leur âge ainsi que ceux qui les violent noie leur part de responsabilité dans ces actes.

Il n’est pas question de légitimer ou de justifier de tels actes, mais de mener aussi la réflexion du côté de ces dernières afin de pouvoir mieux cerner le problème avec toute la neutralité que cela requiert.

Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication est sans précédent. S’ils ont amélioré les conditions de vie et de travail des individus, ils constituent aussi un danger pour nos valeurs socioculturelles. Et les principales victimes d’un tel progrès technique se trouvent être les enfants.

Tout ce qui était jadis méconnus des enfants n’est plus un secret pour la nouvelle génération. Ce qui se faisait dans l’intimité est exposé sous les yeux des enfants.

Les séries des feuilletons qui nous envahissent occupent maintenant une grande partie des programmes de toutes les chaînes de télévisions nationales. Ces films ne traitent que des questions d’amours, de sentiment, de sexe,… Et le malheur est que l’influence qu’ils exercent sur la psychologie, le comportement des enfants est incommensurable.

La responsabilité est imputable aussi aux parents. A la question de savoir qui sont ces enfants que l’on viole, on peut répondre par la présente. Il s’agit des filles laissées à elles-mêmes, sans surveillance, sans contrôle, fréquentant n’importe où et n’importe qui et portant des habits indécents.

L’être humain éprouve des sensations sexuelles et amoureuses de toutes sortes. Alors il y a des hommes qui portent leur choix sur des gamines tout comme l’inverse aussi.

Les enfants violées peuvent être exposées à des problèmes de santé très grave. Les «maniaques ambulants» peuvent être souvent porteurs de maladies sexuellement transmissibles. Et aussi, la plupart sont des drogués ou des malades mentaux qui pouvaient mettre en péril la vie des enfants.

Cela contribue aussi à une perturbation de leur cycle scolaire selon qu’elles y contractent une grossesse ou sont traumatisées par de tels faits. A ce propos, elles peuvent avoir des difficultés de concentration ou souffrir du poids du regard des camarades. Elles s’en sortent le plus souvent et de façon précoce avec la perte de la virginité quand on sait l’argument que cela constitue dans le cadre d’un éventuel mariage.

A partir du moment où un tel mal va toujours crescendo, une parfaite maîtrise de la situation s’impose à tout un chacun : pouvoir public, autorités parentales, société civile et ONG. L’Etat est le garant de la sécurité des enfants.


G.D

04 Novembre 2008