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Sous l’égide du ministère de l’Environnement et de l’assainissement, la bibliothèque natinale abrité depuis le 2 avril un atelier de formation sur l’utilisation du portail central du centre d’échanges sur la prévention des risques biotechnologiques. Les travaux de cet atelier permettront aux participants d’aborder l’étude des cas afin d’atteindre les objectifs assignés. Cette formation, la première du genre porte sur l’étude de 6 cas parmi lesquels, il est intéressant de retenir celui du premier dont l’objectif est d’utiliser le portail central pour accéder à l’information qu’un utilisateur pourrait utiliser à des fins commerciales.

Il s’agit d’une négociante mexicaine qui veut faire convoyer une cargaison de graines de coton depuis les Etats Unis vers le Mexique à des fins de transformation alimentaire. Elle sait que le coton provenant des Etats Unis pourrait être génétiquement modifié et elle veut savoir si le Mexique accepte une cargaison de graines de coton transgénique.

En résumé à partir des informations obtenues du centre d’échange pour la biosécurité, la négociante trouve que les Etats-Unis ont clairement approuvé 6 des 8 “évènements” de coton transgénique pour la culture, l’alimentation humaine et animale et les deux autres “évènements” pourraient être présents dans la cargaison en provenance des Etats-Unis.

L’objectif de l’étude de l’information requise par un régulateur. Cet exercice montre comment un service de réglementation peut rechercher l’information sur le site du centre d’échange pour la biosécurité qui l’aidera à prendre des décisions éclairées.

Ce régulateur en Amérique du Sud veut savoir quels sont les plantes génétiquement modifiées qui ont été approuvées dans les pays voisins afin d’informer les systèmes d’observation locaux au sujet des mouvements transfrontaliers fortuits/illégaux et de culture d’OVM.

Signalons que le pays du régulateur n’a pas encore approuvé la culture des organismes vivant modifiés. Mais en plus, le régulateur veut évaluer si l’une de ces cultures pourrait affecter les exportations locales de soja vers la Suisse.

Pour le cas 3 portant l’enregistrement de données dans le portail central du BCH + gestion des utilisateurs, les participants doivent rentrer dans le système en tant que point focal national; car, c’est la seule catégorie d’utilisateur pouvant gérer les utilisateurs nationaux autorisés.

Le 4e cas vise à comprendre le processus d’enregistrement d’informations dans le centre d’échanges sur la biosécurité (transmission et approbation) ; spécialement au niveau des personnes ressources et des autorités nationales compétentes.

L’étude du cas 5 permet de comprendre le même processus ; spécialement au niveau des OVMS (organismes vivants modifiés) et des décisions et déclarations concernant ces OVMS ; le dernier s’intéresse en particulier à l’évaluation des risques et des lois nationales ou réglementations.

Retenons que cette cérémonie de formation sur la prévention des risques biotechnologiques prend fin le 5 avril.

Bakoroba COULIBALY, Stagiaire

04 avril 2007.