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M.T. et D.D. sont amis et originaires du même village. Ils ont élu domicile depuis quelques années à Bamako où ils exercent le métier de manœuvre.

Tous deux sont également domiciliés à Yirimadio.

M.T. lui, a décidé depuis quelques mois de prendre épouse. Ce qui a été fait en mai dernier.

Avec la venue de madame, M.T., l’heureux époux, a donc invité son ami D.D. à vivre dans la même concession que lui.

Ainsi, depuis le 25 juin 2010. D.D. s’est-il installé aux côtés de son ami.

Le temps passait et tout allait bien entre le couple et leur l’hôte.

Le bonheur de M.T., réputé être un vrai Morphée, ne sera cependant que de courte durée.

En effet, il était environ 3 heures du matin en ce 29 juillet, quand M.T. remarqua l’absence de son épouse à ses côtés. Il se leva alors. Calmement, il s’apprêtait à aller vers les toilettes quand il entendit, dans la chambre voisine (celle de son ami), une « petite dispute ». Elle était révélatrice. Il se jeta alors sur la porte de la chambre ; celle-ci céda. Stupéfaction ! Madame était là avec… l’autre. Elle ne dut la vie sauve qu’à l’intervention de quelques voisins, alertés par le vacarme.

Au petit matin, Madame a plié ses bagages et regagné le domicile paternel. M.T., le malheureux époux, n’a cependant pas pu supporter l’absence de sa femme aimée. Il s’est, le même jour, attelé à la ramener à la maison, présentant même des excuses à la femme indigne. Ce ne sera cependant pas la fin du calvaire de M.T. qui assiste, depuis, à une « officialisation » de l’infidélité de son épouse. Celle-ci, en effet, partage régulièrement ses nuits entre époux et amant.

A chacun sa morale, n’est-ce pas ?


… d’un piège pour la maîtresse

M.T. est employé de bureau dans une banque à Bamako, Marié et père de deux enfants, il est domicilié à Bolibana depuis 3 mois. Entre M.T. et sa femme régnaient confiance réciproque et amour mutuel. Le 30 Novembre dernier, Madame avait décidé d’aller rendre visite à un parent à Kayes pour une période de trois semaines. Après avoir accompagné son épouse et ses deux enfants à la gare aux environs de midi, M.T. retourna à la maison. C’est alors qu’une jeune femme, la fille du propriétaire de la concession lui demandera de bien vouloir l’amener en ville sur sa moto. M.T. s’exécuta.

A 20 heures, le couple s’est retrouvé, on ne sait par quel miracle, dans une maison de passe à Badalabougou. Coup de Théâtre ! M.T., à sa sortie, rencontra sur les lieux sa femme supposée être à Kayes. Celle-ci était d’ailleurs assise dans un fauteuil, entre les jambes d’un inconnu. M.T. se jeta sur l’homme et le roua de coups tandis que sa femme faisait de même à la jeune femme qui accompagnait son mari.

Mais pourquoi diable, madame n’était-elle pas partie à Kayes ? L’explication était simple : l’épouse de M.T. soupçonnait depuis longtemps sa voisine « d’avoir des yeux pour son mari ». C’est pourquoi, elle a voulu la prendre la main dans le sac, en prétextant ce voyage à Kayes. Quant à l’inconnu, il n’était autre qu’un frère de l’épouse qui avait accepté de jouer « l’amant ».

L’amour fraternel n’a vraiment pas de prix. Mais là, pour son coût, ce furent des coups…

Le 26 Mars du 14 Septembre 2010.