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La réponse est toute simple et tient en 10 points:

1. IBK est le Président de mon parti. Le choix porté sur lui, en notre sein, est un choix mérité, voulu par l’ensemble des militantes et militants du parti, approuvé par des Maliennes et des Maliens qui, souvent, ne militent dans aucun parti. Croyez-moi, cela n’est pas un fait du hasard.
2. Notre candidat est un homme d’Etat, différent, à mon avis, de l’homme politique tout court. Il sait prendre des décisions courageuses au temps T. Il a un sens élevé de la patrie, et aussi du devoir. C’est pourquoi cette fonction, la fonction de Président, ne mérite pas d’être banalisée, «folklorisée».
3. Le candidat IBK a une connaissance profonde, avérée, du Mali, de ses valeurs, des fondements socio-culturels sur lesquels est bâti le Mali, notre Maliba. Cela s’est construit, à mon avis, au fil des ans, d’expériences acquises dans la gestion des femmes, des hommes et la conduite des affaires publiques.
4. Le candidat IBK est un homme capable de se remettre en cause, de reconnaître son tort, de présenter ses excuses à qui de droit, et cela sans complexe.
5. Un autre atout de l’homme, c’est qu’il n’est pas tourné vers l’argent, vers le bien matériel au sens léger du terme.
6. Je voudrais vous faire cette révélation. Quand nous étions à l’Assemblée Nationale de 2002 à 2007 le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a demandé au ministre des Finances de l’époque, Bassari Touré, de lui trouver un financier sérieux, travailleur, qu’importe sa coloration politique. Celui-ci devait étudier les documents comptables avant de les soumettre à sa signature.
7. Je ne voudrais pas faire de commentaire là-dessus, mais on peut en déduire ceci:
• La volonté de l’homme de faire un travail parfait, sans faute.
• Sa capacité de reconnaître le mérite de l’autre, en dehors de tout esprit partisan.
8. Notre pays est à un tournant décisif, crucial. Nous devons combattre la médiocrité, la facilité, le populisme, pour faire face aux vrais défis auxquels notre pays est confronté. Exemples:
• Rétablir l’ordre, la discipline,
• Mettre les Maliens au travail,
• Réussir à mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut,
• Combattre la corruption sous toutes ses formes,
• Donner un sens à l’école,
• Développer une agriculture moderne, variée et performante,
• Faire renaître chez les Maliens l’espoir de prendre leur destin en main, etc.
Cela ne sera possible que lorsque nous aurons un chef d’Etat sûr, confiant en lui-même, confiant en l’avenir, qui sait dépasser le côté «hochet» du pouvoir. Cet homme, en toute objectivité, est le candidat IBK.

9. Je n’imagine pas, je l’ai vécu. Les quelques voyages effectués avec IBK à l’extérieur, en ma qualité de 3ème Vice Président de la Sous-commission Education, Communication et Affaires Culturelles de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, m’ont permis de découvrir d’autres dimensions de l’homme: son aura, ici et ailleurs, sa capacité d’écoute, d’analyse des grands problèmes de l’heure.

10. J’aurais pu commencer par la fin. Le Président IBK croit en Dieu. Cette croyance, qui n’est pas du tout factice, encore moins hypocrite, lui a permis de garder son calme, toute sa sérénité, face à l’adversité, aux coups bas et souvent à la méchanceté gratuite. Ce combat, combien noble, celui de bâtir un Mali nouveau, le camarade Ibrahim Boubacar Kéïta le mène avec des femmes et des hommes engagés, ayant la même vision, c’est-à-dire le Mali, sa sécurité, son développement.

A mon avis, ce sont là des atouts incontestables, qui font de lui le meilleur candidat. Une aubaine à saisir!

Bankoni Ballo, Ancien député

15 Juillet 2013