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Sans renoncer à ses valeurs séculaires, la Tunisie, pays dirigé par Zine El Abidine Ben Ali, s’est projeté dans la modernité. Le discours lu à Carthage le 20 mars 2007, par l’homme du 7 novembre, en est un témoignage.

« L’indépendance n’a de sens, selon nous que lorsque le pays est maître de ses décisions, conscient de ses moyens et capacités propres et comptant, pour assurer le développement et le progrès, sur les potentialités et les énergies de son peuple avant toute autre source« , a déclaré le président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, le 20 mars 2007, à l’occasion des fêtes de l’indépendance et de la jeunesse, à Carthage.

Le renforcement de la solidarité entre les composantes de la société et ses diverses catégories et générations est un volet fondamental du projet de réforme pour le pays de Zine El Abidine Ben Ali. Dans le discours qu’il a tenu à la veille de la fête de la jeunesse, l’homme du 7 novembre a réaffirmé une attention élevée au développement des ressources humaines, à travers la promotion des programmes d’éducations et de formation, d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, l’investissement dans l’intelligence et la construction de la société de savoir parce que convaincu que la position des peuples et leur avenir se déterminent aujourd’hui en fonction de leur degré de réussite dans ces domaines, de leur insertion dans le courant de la révolution en matière de communication et de leur maîtrise des technologies avancées.

Des réalisations éclatantes ont permis à la Tunisie d’abriter en 2005, le sommet mondial sur la société de l’infirmation. « Nous continuerons à œuvrer dans cette même direction, notre conviction étant que la voie de la science du savoir et de la maîtrise des technologies modernes est la meilleure voie pour relever les défis et réaliser le développement et le progrès« , a souligné le Président Ben Ali. La finalité de cette politique est de veiller à immuniser la personnalité des jeunes contre les risques de reniement et de perte d’identité, de les protéger contre les courants de l’extrémisme du fanatisme et du terrorisme.

La femme et la réforme

Nous avons fait de la promotion de la situation de la femme une condition de la réforme et un choix sans lequel il ne peut y avoir ni développement ni progrès, selon Zine El Abidine Ben Ali. Son égalité avec l’homme dans tous les domaines est une question définitivement tranchée, indiscutable et irréversible. Elle préside la construction d’un modèle tunisien de la modernité authentique fondé sur l’attachement à vivre avec le temps, l’enracinement et sur les valeurs faites de modération et d’ouverture. « Nous sommes aujourd’hui plus que jamais confiants dans la compétence de la femme tunisienne et dans son aptitude à assumer ce rôle historique et civilisationnel« , a-t-il déclaré.

La culture

Elle vise à être l’un des piliers de l’indépendance, à assumer la mission de sauvegarder les attributs de l’identité et d’immuniser la société contre les risques de dissolution dans des modèles dépravés, tout en œuvrant à faire connaître les spécificité culturelles tunisiennes, à mettre en exergue la personnalité tunisienne.

La Tunisie s’oriente dans la voie de la consolidation de son prestige et de la prise d’initiatives internationales à l’instar de l’appel en faveur de la création d’un fonds mondial de solidarité et d’éradication de la pauvreté.

Elle s’emploie à impulser le processus de la construction maghrébine en tant que choix stratégique irréversible, à consolider l’action arabe commune et à dynamiser le rythme de promotion et de modernisation préconisé par les recommandations du sommet de Tunis en 2004. Le Président Ben Ali a réaffirmé la « solidarité constante avec le peuple palestinien dans sa lutte légitime pour la liberté, la souveraineté et la création de son Etat indépendant« .

La Tunisie reste attachée à la solidarité africaine, à l’action africaine commune à contribuer à l’instauration de la sécurité et de la paix sur le continent et à participer aux forces internationales de maintien de la paix. « La Tunisie et son glorieux patrimoine historique constituent une responsabilité entre nos mains. C’est une responsabilité sacrée que se lèguent les générations, l’une après l’autre, et que se partagent toutes ses filles et tous ses fils, sans autre distinction entre eux que le degré de sacrifices qu’ils consentent à son service, et l’importance des actions méritoires qu’ils réalisent pour son compte« , a rappelé le Président Zine El Abidine Ben Ali.

Boukary Daou

20 avril 2007.