Partager

4 septembre 2013 – 4septembre 2016. Il y a exactement 3 ans, jour pour jour, que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, prêtait serment devant le peuple malien, qui lui avait largement accordé sa confiance lors de la présidentielle de 2013. Durant ces trois années de règne dans un contexte de crise, le Président IBK et ses Gouvernements successifs ont fait de grandes réalisations dans l’exécution du programme présidentiel «Pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens».

Armée malienne: Sapées dans leur fondement existentiel, les Famas renaissent

La décennie 2000 – 2012 aura été, pour le Mali, un cauchemar. En proie à une menace terroriste, jihadiste et de narcotrafic, notre pays en était arrivé à perdre les 2/3 de son territoire national, notamment les trois régions du Nord. Du jamais vu. Son principal outil de souveraineté nationale, l’armée, semble en lambeaux. Les militaires maliens sont terrifiés, traumatisés et manquent de presque tout ce qui fonde une armée: le moral, la cohésion et les équipements. Il ne leur restait plus que leur volonté et leur bravoure au service de la nation, pour le bonheur des Maliens. En cela, les Forces armées et de sécurité du Mali (FAMa) méritent la reconnaissance nationale. Les défis étaient nombreux et grands pour le président démocratiquement élu en 2013, après un coup d’Etat militaire. Pour l’honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens, le président Ibrahim Boubacar Kéita engage alors son leadership pour redonner à notre outil de défense ses lettres de noblesse afin de lui permettre d’assurer les missions dévolues à hauteur de souhait. Commence alors le processus de réforme de l’armée malienne.

Le processus de réforme de notre armée a débuté en décembre 2013. Les réflexions ont continué jusqu’en 2014. Un groupe d’experts a été commis à cela. Des équipes se sont déplacées dans toutes les garnisons de Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao, Kayes pour livrer le contenu de la réforme à la troupe. A termes, un format d’armée, un nouveau type d’armée, de nouveaux équipements et découpages territoriaux, de nouvelles mentalités, de nouveaux types de formation, etc. ont été retenus. Un renouveau militaire assorti à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Des instruments administratifs et politiques comme le Conseil supérieur de défense ont aussi vu le jour pour une meilleure adaptation des FAMa au nouveau contexte. Le premier bénéfice de la réforme a consacré l’honneur du soldat malien. Jadis obligé d’acheter lui-même des effets d’habillement, le soldat malien a été doté de trois tenues avec tous leurs accessoires. C’était du jamais vu depuis l’avènement de la démocratie au Mali! Aussi les têtes nues, diffusées en boucle sur les médias étrangers pendant les opérations de reconquête u Nord du Mali, ont-elles été coiffées. Des casques balistiques (11 000 unités) ont été acquis pour le bonheur du soldat. S’y ajoutent près de 7000 unités de gilets pare-balles. En 2014, le Système d’information des ressources humaines (SIRH), dans un souci de gestion transparente des effectifs participant de facto à une bonne gouvernance, a vu le jour. Sur le terrain, de nombreux équipements roulants, de type pick-up 4×4, ont été déployés pour combler le manque et pallier la vétusté de ceux existants, donnant ainsi un nouveau souffle aux opérations.

Le moral de la troupe s’est surtout renforcé par l’indemnité compensatrice de logement en 2015 à tout le personnel non logé. L’année 2015 a également été marquée par la révision de la grille indiciaire et l’intégration des 15 % de primes de sécurité dans le salaire à laquelle s’est greffée une modification subséquente du Statut général des militaires, votée par l’Assemblée nationale le 30 juin 2016.

Au plan des infrastructures, deux centres d’aguerrissement ont été aménagés et continuent de faire l’objet d’équipement conséquent. Dans ce domaine, l’on doit noter la pose de la première pierre de logements sociaux au profit des FAMa à Kambila (Kati). Parallèlement, la dynamisation des coopératives d’habitat des différents corps et services se poursuit.

L’année 2015 a consacré l’adoption en février puis la promulgation en mars de la LOPM. Au cours de ce même mois de mars, le Conseil de défense la validait avec un accent particulier mis sur la réalisation de douze groupements tactiques interarmées (GTIA) avec équipements organiques ainsi que la réalisation d’équipements majeurs au titre de l’Armée de l’Air. Le recrutement de 15 000 personnels, prévu sur la période de 2015-2019 de la LOPM, continue. Déjà, 5000 sont dans les centres de formation commune de base (FCB). Très bientôt d’autres vont suivre.

Elevage et Pêche: Cap sur le développement des productions à cycle court
Le ministère de l’Elevage et de la Pêche (MEP) a été recréé en 2015 après avoir fusionné avec l’Agriculture en seul ministère du Développement rural en 2013. Cela procède de la volonté du président de la République de rendre plus visibles les actions et les investissements dans les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche en raison de leur forte contribution à la croissance économique, à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations et à la création d’emplois durables à travers le développement des productions à cycle court. De 2013 à nos jours, les réalisations dans les domaines de l’élevage et de la pêche portent sur les actions du projet présidentiel en termes: de développement des infrastructures de productions, de transformation et de commercialisation, d’augmentation de la production et de la productivité, de partenariats public-privé, d’organisation des acteurs. Au cours de la campagne agricole 2015-2016, la production contrôlée de viande a été de 65 000 tonnes. Celle du lait s’est établie à 4900 tonnes. En outre la campagne a enregistré la production de 8 374 775 de pondeuses, 1 279 384 022 d’œufs de consommation et 10 630 432 de poulets de chair.

La production piscicole est restée stable autour de 90 000 tonnes de poisson par an au cours des trois dernières années pour la pêche de captures. Par contre, la production issue de l’aquaculture est passée de 1624 à 2400 tonnes.
Le ministère de l’Elevage et de Pêche a signé des conventions de gestion des infrastructures d’élevage et de pêche avec des coopératives d’éleveurs et de pêcheurs, des collectivités (Bougouni-Sud) et des privés (construction de l’abattoir de Kayes). Il appuie des coopératives dans la vente promotionnelle d’animaux à l’approche des ventes religieuses (ramadan et Tabaski).
En perspective, le ministère de l’Elevage et de la Pêche entend poursuivre les actions avec la vision suivante : des systèmes de production animale et piscicole intensifiés, en complément avec des sous-secteurs pastoraux et de pêche de capture résilients, alimentant une industrie de transformation aux normes internationales qui fournit des produits standardisés pour répondre aux exigences de qualité des demandes intérieure et extérieure.

Affaires foncières: Les balises d’un foncier plus sûr

Depuis trois ans, la gestion de la terre et des biens de l’Etat a enregistré, sous le leadership du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, des résultats significatifs.

Au titre de la gestion domaniale et foncière, les activités comprennent notamment: «la numérisation et l’intégration dans la base de données du Système d’information cadastrale de 1500 titres fonciers de la zone ACI de Sotuba, le recensement et la numérisation de 35 621 titres fonciers du district de Bamako et 40 808 titres fonciers de la région de Koulikoro, dans la base de données du Registre foncier urbain (RFU), soit au total 76 429 TF, le lancement de l’opération de dématérialisation de l’ensemble des dossiers techniques et fonciers de la conservation foncière et numérisation d’environ 35 000 titres fonciers des Bureaux des domaines et du cadastre de Bamako et de Kati qui constitue non seulement une référence pour régler les agissements, mais également, un moyen de sévir contre les comportements déviants et d’atteindre une amélioration toujours accrue de l’exécution du service public, l’opérationnalisation et l’équipement de 14 Bureaux spécialisés des domaines et du cadastre pour servir d’appui conseil aux Collectivités territoriales, le recouvrement des recettes pour le compte du Trésor Public pour un montant de 73 295 524 630 F CFA en 2014 et 80 522 460 829 F CFA en 2015, soit des recettes domaniales totales de 153 817 985 459 de FCFA».

Eau et Energie: Un secteur vital en plein essor

Arrivé à la tête de l’Etat dans un contexte particulier, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait de l’accès d’un plus grand nombre de nos concitoyens, à l’eau et l’électricité, une question essentielle. D’ailleurs, la thématique est inscrite en bonne place au chapitre relatif au deuxième axe de la vision du Chef de l’Etat : « Pour le Bonheur des Maliens». En effet, la problématique de l’accès à l’eau potable des populations du Mali constitue une des préoccupations majeures qui a toujours été au cœur des politiques de développement. Dans ce domaine, de 2013 à nos jours d’importants efforts ont été fournis pour le développement de l’hydraulique urbaine. En effet, le Gouvernement, à travers le ministère de l’Energie et de l’eau a mobilisé d’importants financements pour des investissements réalisés ou en cours d’un montant total de plus de 240 milliards de FCFA. Il faut retenir les investissements de: près de 232 milliards de F.CFA pour l’alimentation eau potable de la ville de Bamako, auprès de différents bailleurs de fonds dont (l’AFD, la BAD, la BEI, l’UE, la BID, Banque Mondiale, Coopération Italienne, pour permettre l’accès à l’eau potable de plus de 1.200.000 habitants, l’investissement de 6 637 168 500 pour le renforcement des adductions d’eau des villes de Kayes, Sikasso, Koutiala, et Kati sur financement du Royaume du Danemark, pour permettre l’accès à l’eau d’une population additionnelle de 250 000 personnes vivant dans ces villes. Les travaux prendront fin dans le 1er trimestre de 2017,  342 957 764 de F CFA pour le renforcement des infrastructures d’eau potable de Nioro du sahel où les problèmes d’eau et d’électricité ne sont plus que de vieux souvenirs, 320 811 200 F CFA pour l’adduction en eau potable de la localité de Bandiagara, favorisant ainsi, l’accès à l’eau potable de plus de 50 000 habitants dans ces localités,  747 368 992 de F CFA pour le renforcement des infrastructures d’eau potable à Sénou, 260 329 654 FCFA sur financement de l’Union Européenne pour la réalisation des études d’alimentation durable en eau potable des villes de Mopti, Tombouctou et Gao.

Economie: La croissance durable et inclusive en ligne de mire

Depuis 2014, sous l’impulsion du Président IBK, le Gouvernement du Mali a engagé des réformes dans des secteurs stratégiques pour l’amélioration du bonheur des Maliens dans le cadre de l’émergence d’un Mali post crise. Le secteur de l’économie, de la gestion des finances publiques constituait une priorité de ces réformes et ce dans un contexte défavorable, caractérisé par le délabrement du tissu économique, une timidité des partenaires, une faiblesse dans la mobilisation des ressources internes et une forte demande sociale. Trois ans plus tard le résultat semble être encourageant et l’avenir prometteur. En effet, aux dires des spécialistes et autres observateurs, l’économie est au vert au Mali.

Aussi soutiennent-ils «l’économie du Mali a continué sa forte performance en 2015. Le PIB réel a enregistré une croissance de 6%, soutenue par une forte performance dans les secteurs de l’agriculture et des services, alors que l’inflation est restée faible à 1% ». Les progrès réalisés sont reconnus et saluées dans la mise en œuvre des réformes structurelles, en particulier dans le domaine de la gestion des finances publiques. Et les experts remercient les autorités Maliennes pour leur engagement à travers un dialogue franc et fructueux. Un élan de mobilisation interne soutenu par une diplomatie économique. En effet, le Mali revient de loin. Les évènements de 2012 ont porté un coup dur au tissu économique. Et avaient entrainé une timidité des partenaires, tout en accentuant la demande sociale. Ici, la mesure a consisté d’abord à instaurer la confiance des partenaires et de faire valoir ensuite les possibilités d’‘investissement dans un Mali à la porte de sortie d’une crise. Le résultat est que le Mali n’est plus dans la salle d’entente des partenaires. Le dialogue est renoué, l’embellie du partenariat est visible et le dossier Mali est plus considéré. Une des preuves à ce cachet de satisfecit est l’accord au Mali par le FMI d’une facilité élargie de crédit (FEC) en 2016.

La Facilité élargie de crédit (FEC) est un instrument du FMI pour appuyer, en termes d’aide financière, les pays qui connaissent des difficultés de balance des paiements. C’est une aide financière qui permet d’appuyer le programme économique et financier d’un certain nombre de pays, leur permettant d’arriver à assurer une stabilité macroéconomique et de permettre une croissance durable et inclusive. Cet instrument est destiné à des pays spécifiques. Généralement, ce sont des pays qui sont en voie de développement. Le Mali a été admis à ce programme avec l’engagement ferme des autorités à continuer le chemin du progrès économique tracé. Un fait qui signe ou plutôt encourage d’autres à revoir leur copie pour le Mali tant le climat d’investissement est favorable, bâtie autour d’un cadre macroéconomique stable et robuste. L’ère de la renaissance de l’économie au Mali a sonné. L’effort d’un mécanisme rigoureux de mobilisation des ressources internes est soutenu par les partenaires. L’esprit de Genève règne entre Bamako et Paris, Bruxelles en passant par Washington. Autant dire que si la crise perdure, il reste que le Mali n’est plus dans la salle d’attente des acteurs et partenaires économiques.
Une des mesures interne à consister à réduire le train de vie de l’Etat. Un Etat qui a toujours tendance de vivre au-dessus de ses moyens. Ainsi au niveau du Département des Finances, nous indique-t-on, le Président de la République a demandé de regarder dans quelle mesure l’Etat peut revenir dans les proportions raisonnables en matière de dépenses de fonctionnement de l’Etat.
Emploi et Formation Professionnelle: 250 milliards de FCFA déjà mobilisés
Le projet présidentiel «le Mali d’abord» est une véritable dédicace à la jeunesse de notre pays avec l’objectif de créer 200 000 emplois «directs et durables», sans oublier les milliers d’emplois indirects, de septembre 2013 à l’horizon 2018, grâce à une mobilisation financière à hauteur de 250 milliards F CFA.
Le ministère de l’Emploi et de la Formation s’est attelé, dès septembre 2013, à l’atteinte de cet objectif à travers la poursuite des travaux visant à concevoir la Politique nationale de l’emploi (PNE) et son Plan d’action (PA). A ce sujet, des ateliers de validation ont été organisés en 2014. Les documents de la PNE et son PA ont été ainsi adoptés en mars 2015 par le conseil des ministres, en attendant la disponibilité des ressources financière pour la mise en œuvre de ce PA.

Parallèlement à ce travail de conception, de collecte et d’analyse, le département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a régulièrement compilé et partagé avec la presse les données statistiques relatives à cette promesse présidentielle, celle de créer 200 000 emplois décents au cours de son premier quinquennat 2013-2018. L’on comptabilise ainsi, en 2013, 15 189 emplois créés dans le secteur formel, les emplois informels représentant 98 % des emplois non comptabilisés.

En 2014, l’on dénombre 32 618 emplois créés dans le secteur formel, dont 96 % d’emplois informels. Pour ce qui est de l’année 2015, on note 58 967 emplois créés dans le secteur formel contre 96,4 % pour les emplois informels. Enfin, du 1er janvier au 31 juillet 2016, on comptabilise 18 818 emplois créés dans le secteur formel. Ce qui fait un total de 125 592 emplois créés dans le secteur formel, du 1er septembre 2013 au 31 juillet 2016, soit 62,80 % des 200 000 emplois promis par SEM Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, chef de l’Etat.

Les grands chantiers

En termes de perspectives générales, les jeunes verront leur capacité professionnelle renforcée avec l’application progressive de la Loi sur la formation professionnelle que les députés ont votée en mai 2016 et qui a pour but de doter l’environnement de la formation professionnelle d’un « cadre légal indispensable à la visibilité et à la cohérence des interventions des différents acteurs ».

En effet, cette loi balise le terrain pour les centres de formation, en cours ou déjà construits (Yorosso, Saye, Yangasso, Kimparana), y compris les centres marocain et chinois, évalués en dizaines de milliards de F CFA et dont la pose respective de la première pierre n’est qu’une question de semaines.

Mais, l’un des plus grands chantiers du département demeure la prise en compte de la problématique des jeunes formés et diplômés, dont l’arable est la langue d’apprentissage et/ou de travail et dont l’insertion socioprofessionnelle rencontre d’énormes difficultés dans un système dominé par l’usage du français, en partenariat avec la BID.

Le gouvernement, à travers notre ministère, est également en négociation avec la BOAD en vue de nouer un partenariat visant à financer la création d’emplois pour 11,8 milliards de F CFA.  

Plusieurs infrastructures réalisées

Plébiscité par ses concitoyens avec près de 77% lors de la présidentielle de 2013, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a inscrit le désenclavement de notre pays parmi les priorités de ses priorités. La création d’un ministère en charge du désenclavement répond à ce souci. Dans la vision du Chef de l’Etat, le développement des infrastructures de transport est l’un des sept objectifs spécifiques pour « L’Avenir du Mali ». Ainsi, les réalisations majeures, initiées dès son entrée en fonction, soit le 04 septembre 2013, ont porté sur la poursuite des efforts de désenclavement intérieur et extérieur du pays. Les actions réalisées l’ont été dans un contexte marqué par la mise en œuvre du deuxième Projet Sectoriel des Transports (PST2), des Programmes Routiers de I’UEMOA et la poursuite de la préparation du Programme Routier du 11ème FED.

Dans le domaine de la construction et de la réhabilitation des routes, les résultats enregistrés portent sur la construction ou la réhabilitation de 312 km de routes. Il s’agit de Tominian – Benenan – Frontière Burkina Faso, Sikasso -Hérémakono, Bandiagara, accès à Mahou, dans la région de Sikasso, Bamako – Ségou (Phase I), Niono – Goma Coura, Goma Coura – Tombouctou – Diré – Goundam, Macina – Diafarabé – Tèninkou, Wo – Bankass – Koro, Boulevard du 22 octobre 1946, Avenue du 5 septembre à Bamako et Avenue An 2000 à Ségou, Ségou – San sur 7 km, Kéniéba – Fadougo – Falémé – Faléa (avec la mise à l’eau du bac à Fadougou sur la Falémé) dans la région de Kayes. Douentza et Bretelle Togo – Tongo, Badougou – Toukoto – Bafoulabé

Dans le but de maintenir le réseau routier, 8 345 km de route du réseau prioritaire ont été entretenus sur l’ensemble du territoire national dont 4 788 km de routes revêtues et 3 557 km de routes en terre. L’entretien a également concerné 2 800 km de pistes rurales dans les zones CMDT et OHVN. La réalisation des travaux, par la méthode Hautes Intensité de Main d’œuvre (HIMO) dans le cadre du contrat d’appui à la consolidation de l’Etat malien a permis la création de plus de 2 000 emplois.

L’entretien périodique a concerné la route Sandaré – Kayes – Diboli sur 130 km.

Sports: Palmes d’or au football et au basket féminin

Les performances sportives du Mali sur les trois dernières années (2013-2016) sont multiples et diversifiées. Le football tient la dragée haute avec un titre de champion d’Afrique et de vice-champion du monde cadets devant le basketball et le Taekwondo. Des mérites sportifs récompensés à hauteur de souhait par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Le public sportif malien a vibré à l’unisson de 2013 à 2016 pour célébrer ses champions en football, basketball, Taekwondo, karaté, Rugby entre autres.
Notre sport roi, le football, a frappé fort en 2015 en remportant le premier titre continental de son histoire pour une sélection nationale. En effet, l’équipe nationale Cadets, les Aiglonnets, a décroché le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations Cadets au Niger en mars 2015. La même année, les Aiglonnets ont arraché la médaille d’argent à la Coupe du monde au Chili. En primes, Samuel Diarra a été élu meilleur gardien de la compétition et Aly Mallé s’est adjugé le titre de troisième meilleur joueur.

Le Mali a également brillé à la Coupe du monde Juniors 2015 en Nouvelle Zélande. Les Aiglons se sont procuré la médaille de bronze. En plus, le titre de meilleur joueur du tournoi a été décerné à notre compatriote Adama Traoré.
Les récompenses des performances des Aiglonnets et des Aiglons ont comblé toutes les attentes. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, très honoré, a offert des villas aux Cadets champions d’Afrique et leur encadrement ainsi que 23 millions de FCFA par personne aux Cadets vice-champions du monde. Les Aiglons, médaillés de bronze à la Coupe du monde Juniors 2015 ont reçu chacun 23 millions de FCFA.

Notons par ailleurs la grosse performance des Aigles locaux au CHAN Rwanda 2016 avec une place de finaliste et des médailles d’argent. Pour rappel, les Aigles locaux avaient été éliminés au premier tour lors des éditions 2011 et 2013 avant de s’incliner lors des quarts de finales en 2014. Le football n’a pas fini de nous émerveiller. Déjà trois sélections nationales sur 4 se sont qualifiées pour les phases finales de leur catégorie. Les Aigles ont validé leur ticket à la CAN Gabon 2017 à une journée de la fin des éliminatoires. Une grande première. Les Aiglons et les Aigles Dames sont respectivement qualifiés pour la CAN Juniors Zambie 2017 et la CAN féminine Cameroun 2016.

Tous les regards sont désormais braqués sur les Aiglonnets qui disputent le dernier tour des éliminatoires de la CAN Cadets Madagascar 2017 contre l’Ethiopie (18 septembre à Bamako et 1er octobre à Addis-Abeba). Nos Cadets sont en pole position par ce qu’ils avaient atomisé leurs homologues du Tchad (9-0) à N’djamena lors du tour précédent. Le Tchad a d’ailleurs signé forfait pour le match retour.

Le basketball africain est largement dominé par les sélections filles U16 et U18 du Mali. Vainqueurs du trophée continental en 2014 au Caire face à l’Egypte, les Aiglonnes du Mali (U18) défendent présentement leur titre à l’Afrobasket 2016 (du 26 août au 4 septembre au Caire). Quant à l’équipe nationale cadette (U16), elle a remporté haut les mains les Afrobaskets 2013 et 2015. Pour rappel, les cadettes maliennes avaient remporté les deux premières éditions en 2009 et 2011.

Au-delà des titres de championnes d’Afrique cadette et Juniors, les Maliennes ont toujours raflé les titres de la meilleure joueuse (MVP), meilleure marqueuse et meilleure rebondeuse.

Là aussi, le président Ibrahim Boubacar Kéita a récompensé le mérite sportif. Les U16 ont reçu des villas et les U18 se sont vu décerner des parcelles à usage d’habitation.

On ne peut passer sous silence les titres de vice-champions d’Afrique de nos Cadets lors de l’Afrobasket masculin Mali 2015 et de médaillés de bronze de nos Juniors à l’Afrobasket masculin Rwanda 2016. Toute chose qui offre le ticket de la Coupe du monde à nos sélections masculines.

Signalons enfin la bonne performance de nos sélections filles et garçons (U17) à la Coupe du monde Espagne 2016. Seul pays africain présent sur les deux tableaux, le Mali s’est classé 11e sur 16 en filles. C’est le meilleur classement d’une sélection africaine en Coupe du monde.

Promotion de la femme: Une exigence présidentielle
Conformément à la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,le département a mis l’accent sur l’autonomisation de la femme, l’épanouissement de l’enfant et le bien-être familial qui sont au cœur des priorités des plus hautes autorités de notre pays.

Cet engagement s’est traduit, en 1997, par la création d’un département entièrement dédié à la promotion de la femme. Depuis son arrivée au pouvoir, le Président IBK a instruit d’accroitre la contribution des femmes au développement économique et social, de faire la Promotion des droits de l’enfant ainsi que la promotion des valeurs familiales.

A la tête de ce département depuis septembre 2013, Mme Sangaré Oumou Ba et son équipe travaillent afin de matérialiser ces objectifs. Ainsi, dans le domaine de la Promotion du genre, le ministère travaille harmonieusement avec les associations féminines comme exprimé dans la vision du Chef de l’Etat. C’est-à-dire associer davantage les organisations féminines aux prises de décision politiques, économiques et sociales.

C’est l’essence de la Loi N°201-025 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Cette nouvelle mesure est un acquis majeur incontestable. Elle est l’émanation du combat et de l’engagement de tous les citoyens maliens.
Aussi, en rapport avec les objectifs du développement durable relatifs à l’agenda 2030 des Nations-Unies, de l’agenda 2063 de l’Union Africaine et du CREDD 2016-2018, l’autonomisation économique de la femme a été mise au centre des préoccupations du Gouvernement de la République du Mali. Il s’agit pour le département de faire en sorte que l’autonomisation économique des femmes soit améliorée par l’adoption de mesures concrètes en créant des opportunités économiques qui peuvent être favorisées par des actions visant à améliorer leur condition de vie, de travail ainsi que leur participation dans la vie publique et politique. Dans ce cadre, les outils de développement mis en place sont opérationnels.

Compilation de Youssouf Diallo

Du 5 Septembre 2016