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Il faut que les maliens savent que le président Diancounda ne décide de rien
 (peut être le premier ministre aussi).

J’ai suivi la dernière visite du premier ministre à Paris, après laquelle il a fait son grand discours et sa feuille de route.
Je vous assure que si vous aviez vu comment le premier ministre a traité le président, vous allez oublier la honte de son agression.

Arrivé à Paris à 19h, le premier ministre est resté dans son hôtel et n’a rendu visite au président à l’improvise que le lendemain à 14h ( 2h avant sa convocation à l’aéroport pour le retour) accompagné de l’ambassadeur. 
Il est arrivé à l’hôtel comme un touriste sans chef de protocole et sans informer le président de son heure d’arrivée.

Il s’est ensuite entretenu avec lui tout seul sans la présence de secrétaire de séance ou de protocole pendant environ deux heures. Au cours de l’entretien, nous avons vu le chef du protocole du premier ministre venir avec deux valises sans doute des documents à signer.
2 heures après son arrivée, il est parti pour l’aéroport en confiant quelques mots à un journaliste de RFI qui l’attendait. 

Les conditions d’hébergement du président de la république du mali sont indescriptibles. Hébergé dans un hôtel accessible à tout le monde, dans une chambre d’hôtel sans intimité. Le président ne va pas du tout bien comme l’a menti devant le peuple le premier ministre.
 IL est complétement défiguré à la suite probablement à la suite des différentes interventions suite à son agression.

On a pas besoin de bien observer pour comprendre que sa visite est plus une formalité ou mis en scène qu’un entretien entre un président 
et son premier ministre.
 Le manque de respect et de confiance est tellement perceptible sous la mise en scène d’une parfaite entente que je me suis demandé
 si le président dispose de toutes ses facultés pour accepter une telle humiliation. 

J’ai beaucoup réfléchi avant de poster ce message, mais il me semble important de porter à la connaissance de ceux qui peuvent lire,
 le témoignage d’une relation de façade et du jeu dangereux auquel (me semble t-il) Cheick Modibo Diarra et ses acolytes entrainent le Mali.

J’espère me tromper même si ce que j’ai vu m’a entrainé dans un chagrin profond, Moi qui ai applaudi des deux mains son arrivée à la primature.

Je lance un appel à tous ceux qui peuvent faire quelque chose je pense notamment à Maître Konaté et d’autres sur le forum qui ont un aura auprès
de nos nouvelles autorités à mettre l’intérêt supérieur , la dignité et l’ avenir du Mali au dessus de leurs intérêts partisans.

Mahamadou Seydou

Le Républicain du 20 Juillet 2012