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C’est le trio arbitral malien composé d’Ousmane Diakhaté dit Colina, d’Amadou B. Guissé et de Sory I. Keïta qui a dirigé le match d’ouverture du tournoi U20 de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA), Mauritanie 2022.

La rencontre a mis aux prises le Cap-Vert et le Liberia, samedi au stade de Nouakchott (2-1 pour les insulaires). Ousmane Diakhaté «Colina» était le référé central, avec comme assistants Amadou B. Guissé et Sory I. Keïta. Quant à Mady Diallo, il était le coordonnateur du match. Le trio malien a réalisé un match irréprochable et aucune des deux parties ne s’est plainte après le match. «C’est toujours un honneur et une fierté de représenter son pays dans les compétitions internationales.

La décision du président de la commission centrale des arbitres de la Zone Ouest-A, Malaye Djidou de confier le match d’ouverture à notre pays est aussi une marque de confiance et n’est pas gratuite. Je pense que nous avons répondu aux attentes de la commission», a déclaré Ousmane Diakhaté après la rencontre, ajoutant que lui et ses collègues vont tout faire pour continuer sur la même lancée et «faire honneur à la patrie».

«L’arbitrage est très souvent au centre des critiques lors des grandes compétitions, admet volontiers l’arbitre malien. Cela s’explique par le fait qu’il y a trop de passions autour du football et trop de pressions sur les arbitres. Mais quelle que soit la situation, l’arbitre doit rester maître du jeu et le garant des lois du jeu et cette posture lui impose de faire preuve de lucidité, de clairvoyance et de maîtrise.

Mais dès fois, il y a des paramètres que l’arbitre ne maîtrise pas». «On s’en est aperçu lors de la dernière CAN au Cameroun avec l’arbitre zambien, Janny Sikazwe, qui, malgré ses 20 ans d’expérience, a multiplié les erreurs. C’est dire qu’un arbitre n’est jamais à l’abri d’une erreur. En fait ceux qui ne se trompent jamais sont ceux qui ne font rien», a conclu l’arbitre malien qui, à l’instar de ses deux assistants, est arbitre international depuis 2020.

Envoyé spécial


Seïbou S. KAMISSOKO

Source: L’Essor