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Le doute sur la participation de la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses) au Forum national sur l’école est levé. Aux termes d’une rencontre avec le comité d’organisation hier, la Coses a confirmé sa participation à cette rencontre. Juste après la rencontre, nous avons rencontré le SG de la Coordination, Tiémoko Dao.


Les Echos : Vous venez d’avoir une séance de travail en compagnie de certains membres de votre bureau avec le comité d’organisation du Forum national sur l’éducation. Quelles sont vos impressions au sortir de cette séance de travail ?


Tiémoko Dao
: Vraiment au niveau de la Coses, nous sommes vraiment contents de cette rencontre parce que nous l’avons dit : pour un forum sur l’éducation aujourd’hui, il faut la pleine participation de tous les acteurs. Je crois qu’à travers cette rencontre, nous sommes contents des termes de référence de ce forum.


Les Echos : L’opinion publique se pose beaucoup de questions quant à votre participation à ce forum. Est-ce que vous pouvez, de façon claire, levez toute équivoque ?


T. D. :
Oui, il n’y a aucun problème. Nous sommes prêts à participer au forum. Nous l’avons dit, il faut le diagnostic des problèmes de l’éducation au Mali. Il faut le faire ensemble et nous sommes prêts à participer au forum.


Les Echos : Quelles sont donc vos attentes à ce forum ?


T. D. :
Ce que nous voulons essentiellement, c’est qu’aux termes de ce forum, les conclusions soient appliquées. On va faire un diagnostic réel de l’éducation au Mali. Il faut que les conclusions soient appliquées pour que l’éducation retrouve sa forme d’antan.


Les Echos : Une des caractéristiques, c’est que ce forum n’est pas l’endroit approprié pour les revendications. Cela a été dit et redit plusieurs fois. Vous vous inscrivez dans cette démarche ?


T. D. :
C’est le système éducatif qui est malade.

Nous allons faire un diagnostic réel et trouver des solutions appropriées à ces différents maux. Alors, nous avons dit dès lors que l’éducation retrouve son style d’antan, il faut des conditions. Peut-être que l’amélioration des conditions de vie et de travail des militants se trouve là-dedans. Mais, nous en convenons, ce n’est pas le lieu approprié pour proposer des revendications.

Propos recueillis par

Amadou Sidibé

30 Juillet 2008