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La terreur nocturne commence en début de nuit ou de siestes longues (dans les une à trois heures après l’endormissement) par un cri de panique. L’enfant est souvent assis sur son lit, les yeux écarquillés et fixes, en mydriase. Il a l’air terrifié, hurle, et est insensible aux tentatives de ses parents pour le rassurer : il se débat, lorsqu’on tente de le toucher pour le calmer. La crise dure de une à 20 minutes et s’accompagne de tachycardie, polypnée, agitation, sudation, cris, rougeur du visage ou parfois pâleur. Il prononce parfois des propos incohérents. Généralement, en fin de crise, l’enfant s’apaise spontanément et se rendort. Il ne garde aucun souvenir de la crise, mais elle laisse en général ses parents très inquiets et désemparés.

Selon des enquêtes, pour être considérées comme pathologiques, les terreurs nocturnes doivent être répétées et causer une détresse ou une gêne au fonctionnement affectif et social notable[4]. Les cauchemars sont des rêves au contenu angoissant qui se présentent à l’image d’un rêve courant avec une histoire (ou pseudo-histoire), des émotions (anxiété, stress, angoisse, peur…), à l’extrême ils sont effrayants. Le rêveur peut se souvenir de son cauchemar lors du réveil ou plus tard et le raconte volontiers.

jpg_enfant-sommeil.jpgLes souvenirs de cauchemars peuvent d’ailleurs générer une crainte chez les enfants avant le coucher. Le cauchemar survient en phase de sommeil paradoxal. Chez l’adulte, le trouble du comportement en sommeil paradoxal survient durant le sommeil paradoxal, le plus souvent en seconde partie de nuit. Une polysomnographie est parfois nécessaire pour les différencier. La paralysie du sommeil génère des symptômes d’angoisse, de peurs, du même ordre que ceux des terreurs nocturnes, mais il existe en plus des phénomènes hallucinatoires connexes non décrits dans les terreurs nocturnes (du fait de l’amnésie de ces dernières.

Selon une spécialiste, ces manifestations correspondent « à un éveil dissocié, survenant au sommeil lent profond, à la fin du premier ou du deuxième cycle de sommeil, peu avant l’apparition d’une première phase de sommeil paradoxal qui sera généralement ratée. Éveil dissocié avec activation motrice (somnambulisme) et/ou neurovégétative (terreurs nocturnes et somnambulisme terreur) alors que le cortex reste probablement en sommeil lent profond ce qui explique l’amnésie ».

La première mesure est de rassurer les parents sur l’absence de danger de ces crises nocturnes, notamment en expliquant leur physiopathologie. Si les crises sont répétées un enregistrement polysomnographique peut être réalisé. Le traitement privilégie la psychothérapie plutôt que les médicaments chez ces enfants lorsque les crises sont répétées et surtout si elles s’associent à d’autres signes de souffrance psychologique comme une inhibition. Il faut éviter de réveiller l’enfant, sans quoi il recommencera son cycle de sommeil en se rendormant et fera une autre terreur nocturne quelques heures plus tard. Il faut parler, tout doucement à l’enfant et le renvoyer au sommeil.

Source (Wikipédia)

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France : Lancement d’une campagne radio « AVC »

Le ministère de la Santé a lancé lundi une campagne radio intitulée « AVC, Agir Vite C’est important », destinée à faire connaître les signes d’alerte pour l’accident vasculaire cérébral (AVC), à l’occasion de la 10e journée mondiale dédiée aux AVC. Ce spot de 25 secondes sera diffusé jusqu’au 7 novembre inclus sur diverses radios, en métropole (RTL, NRJ, Skyrock, France Inter, Europe 1, RMC…) ainsi qu’en Outremer (Réunion: NRJ, Freedom, Guadeloupe et Martinique: 1ère, RCI, etc.), précise la Direction générale de la Santé (DGS – ministère santé).

L’attaque cérébrale est la 3e cause de décès en France et se manifeste soudainement par une déformation de la bouche, une faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe, et des troubles de la parole. « Si vous êtes témoin d’un de ces 3 signes, réagissez. Appelez immédiatement le SAMU, faites le 15. AVC, agir vite c’est important », souligne cette campagne (bit.ly/S6Wo9p). En France, 130.000 nouveaux cas d’AVC surviennent chaque année, dont 25% chez les moins de 65 ans, et l’AVC est la 1ère cause de handicap chez l’adulte: environ 500.000 personnes souffrent au quotidien des séquelles d’un AVC, note la DGS dans son communiqué.

Longtemps considéré comme une fatalité, l’AVC est provoqué par un arrêt brutal de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau, qui entraîne la mort des cellules cérébrales. La France dispose de « 115 unités neuro-vasculaires (UNV) actives » pour la prise en charge en urgence de l’AVC, ajoute-t-elle. A l’occasion de cette campagne, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, rappelle « l’importance de la prévention pour lutter contre les facteurs de risques de l’AVC » car « plus on cumule de facteurs, plus on augmente le risque de faire un AVC ».

Il est possible d’agir sur certains de ces facteurs: hypertension artérielle, consommation de tabac, obésité abdominale, taux élevé de cholestérol, diabète… Aug-menter son activité physique et s’alimenter correctement (légumes, fruits…) sont des gestes utiles pour se protéger.

BREHIMA DOUMBIA le 30 oct 2012

Essor