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Les directeurs de télévisions publiques et privées d’Afrique de l’Ouest francophone sont réunis depuis hier à Bamako pour réfléchir ensemble sur la gestion des télévisions en Afrique de l’Ouest francophone.

« Comment manager une télévision en Afrique de l’Ouest ? » : c’est le thème principal autour duquel les directeurs de télévisions publiques et privées en conclave à Bamako essayent de trouver une réponse.

Deuxième rencontre du genre à se tenir dans notre capitale après celle de 2006, la rencontre de Bamako devra aboutir à un modèle ouest-africain de gestion et de promotion d’une télévision.

Avant d’en arriver là, les participants vont devoir réfléchir sur les thèmes comme les programmes et la programmation, l’industrialisation du secteur, la fabrication du produit – information, les ressources humaines, les ressources et moyens techniques, les modes et moyens de financements.

Le thème, selon le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, est d’une brûlante actualité qui interpelle les professionnels de l’image, mais intéresse, mieux passionne, à ses dires, toutes les composantes de la société civile, entrepreneurs, populations des villes et des campagnes,

« parce que la télévision est aujourd’hui une composante essentielle du système d’information et de communication dans notre espace et parce que nous devons tirer grand profit de la révolution numérique et emprunter des raccourcis dans tous les domaines, en répliquant les meilleures pratiques constatées ici et ailleurs ».

Le ministre a souhaité que les conclusions des travaux marqueront le départ de l’établissement d’une dynamique partenariale entre le public et le privé en matière de télévision pour le bonheur des populations.

« Je reste persuadée que l’avenir des médias et des télévisions en particulier réside dans un partenariat réfléchi entre le public et le privé, avec une utilisation intelligente des Tic ».

Le directeur général de France Canal International, Jean Mino, a souhaité que les télévisions sous-régionales deviennent meilleures pour qu’elles répondent aux attentes des téléspectateurs.

Amadou Sidibé

21 Mai 2008