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Créée en 1990 par la Banque africaine de développement, la Table ronde des affaires en Afrique (ABR) a comme objectifs de promouvoir la croissance économique et le développement social durable en Afrique, à travers la création d’un secteur privé dynamique, la promotion du commerce et de l’investissement intra africains.

Cette organisation panafricaine compte cinq chapitres régionaux et un chapitre international.

En 2004, l’ABR a obtenu un statut consultatif du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC). Aujourd’hui, l’ABR dispose d’un plan d’action stratégique devant être restructuré et amélioré.

Lancé au Sénégal lors de la 14è Assemblée générale (AG), ce programme bénéficie du soutien financier de la BAD ; par contre, certains volets sont financés à hauteur de 375 millions de Fcfa par l’ACBF.

La cérémonie d’ouverture a eu lieu sous la présidence du nigérian Alhadji Bamanga Tukur, président de ABR.

Etaient également présents les membres de la table ronde, Babacar N’Diaye, fondateur de l’institution, nombreuses personnalités et représentants d’associations africaines du secteur privé, de la Banque Africaine de Développement (BAD), de la CEDEAO et d’experts de divers horizons.

Nombreuses activités ont été menées par l’ABR durant ces quatre dernières années, a expliqué Alhadji Bamanga Tukur.

Rapports fructueux avec le Forum du secteur privé de l’Union africaine, le Groupe d’affaires du NEPAD, l’ACDI, et la Banque mondiale, ont été établis par l’ABR.

Le président de l’ABR a également remercié Babacar N’Diaye, fondateur de l’institution, ainsi que l’ensemble des partenaires.

Quant au fondateur de l’institution, lui a rappelé que l’idée de la création d’une association des affaires à l’échelle continentale est née en 1987 au Caire, dans le but de trouver un interface entre l’Afrique et le reste du monde dans le domaine des affaires, de développer les flux commerciaux de Mogadiscio à Dakar et du Cap au Caire.

La BAD, selon Mr N’Diaye, a été la première institution multilatérale à créer une fenêtre pour financer le secteur privé à risque.

Malgré le chemin parcouru par l’ABR, a constaté Mr N’diaye, nombreuses actions restent à être concrétisées aujourd’hui. Le grand défi à relever étant de créer des richesses dans une Afrique où la grande majorité de la population vit dans la pauvreté, a expliqué Mr N’Diaye. Et il revient aux hommes d’affaires de relever ce défi en conseillant aux décideurs, les politiques les mieux adaptées, a souligné le fondateur de l’institution.

Tour à tour, l’ABR a été félicitée pour son leadership en matière de promotion des affaires par de nombreux intervenants.

Durant les travaux, les participants ont examiné le rapport annuel de la Table ronde.

La prochaine réunion de l’ABR aura lieu à Accra au Ghana.

16 novembre 2006.