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Le 22 mai semble être la bonne date choisie cette fois-ci par le bureau exécutif national de l’UNTM pour tenir son 11e congrès après des reports successifs. Le retard pris dans l’organisation du congrès, l’instance suprême de l’UNTM, est dû à plusieurs facteurs.

Certains syndicats nationaux comme la section Synacome de l’EDM-SA, le Syndicat des bâtiments et de la métallurgie, pour ne citer que ceux-ci, avaient connu une crise interne.

Le bureau de l’UNTM a pris la résolution de trouver un terrain d’entente pour chacun des protagonistes de ces crises. Cette démarche visait à calmer la tension et réussir un congrès unitaire et apaisé.

Un autre élément qui peut expliquer le retard est le renouvellement des syndicats nationaux. Ce processus, qui passe par l’élection dans les comités syndicaux et les syndicats nationaux, a pris beaucoup de temps.

Ce travail de renouvellement qui consiste à se soumettre à la sanction de la base pour mériter de son mandant est presque terminé.

Douze des treize syndicats nationaux sont déjà allés en congrès. Le Syndicat des transports qui ne l’a pas encore fait est en train de se préparer. De source proche de la Bourse du travail, il se mettra en règle avant le jour J.

Les syndicats nationaux, qui ont leurs démembrements dans les préfectures et les régions, sont l’ossature de l’UNTM.

Ce sont les délégués de ces syndicats nationaux, des unions régionales et locales qui sont les délégués au congrès.

Leur présence est statutaire et indispensable pour sa tenue. Toutes ces raisons ont fait que le mandat du bureau exécutif, qui est de trois ans renouvelables, a été dépassé de plus d’un an.

Abdrahamane Dicko

26 avril 2006.