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Va-t-on vers la mort de l’accord d’Alger? C’est la question qui taraude les esprits après l’annonce faite par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) de suspendre sa participation aux travaux du dialogue national censé ramener la paix au Mali. A l’origine de cette montée d’adrénaline des maîtres de Kidal, la déclaration faite par le président de la République du Mali, à l’occasion du 59e anniversaire de l’indépendance de son pays. En effet, IBK avait, sans langue de bois, affirmé que certains dispositifs de l’accord de paix de 2015, pourraient être discutés au cours du grand dialogue national. Chose que la CMA n’entend pas de cette oreille. Pour cette coalition de groupes armés, l’accord d’Alger ne souffre d’aucune ambiguïté : « Une modification de ses termes ne peut s’opérer que si tous les signataires ainsi que la médiation internationale en font la demande ». LePays