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Dossier Friperie : De la moindre qualité à la haute qualité

LA PIECE UNIQUE ; Plus de 2 balles sont ouverts sous leurs pieds. Débout secouant leurs produits un à un, chacune est sûre de trouver son goût parmi cette pléthore de fripes.

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17-12-2018

Virée Shopping dans les fripes de Bamako

 

Accord pour la paix et la réconciliation : Les Nations Unies font le point de la mise en œuvre

 
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Egypte
CAN-2019 : l’Egypte candidate, autres recours cités

L’Egypte a officialisé sa candidature jeudi pour accueillir la CAN-2019, alors que l’Afrique du Sud et le Ghana sont cités comme de possibles recours à la veille de la date limite du dépôt des candidatures. "La fédération égyptienne de football (EFA) a fait acte de candidature officiel pour accueillir la CAN-2019, qui est prévue en juin et devait être organisée par le Cameroun qui n’était pas prêt à l’accueillir", écrit l’EFA dans un communiqué posté sur Twitter et Facebook. Depuis Charm-el-Cheikh (est), où se déroule la Coupe d’Afrique des nations de Beach Soccer, le président de la fédération égyptienne, Hany Abou Rida, a ajouté que les matches seraient organisés dans huit stades répartis dans les gouvernorats du Caire, d’Alexandrie (nord), de Suez et d’Ismaïlia (est). De son côté, le ministre égyptien de la Jeunesse et des Sports, Ashraf Sobhy, a annoncé que la candidature de la fédération avait le "soutien complet" du gouvernement, selon une déclaration postée par l’EFA sur Twitter. Le pays des "Pharaons" s’était dit "prêt" à se lancer mercredi soir, après que le Maroc a créé la surprise en annonçant qu’il ne serait pas candidat. Le royaume, candidat à l’organisation du Mondial-2026 (attribué au trio USA/Mexique/Canada), était souvent cité comme étant un postulant sérieux. L’Egypte, qui a déjà organisé quatre fois la CAN, la dernière en 2006, lui avait laissé la priorité jusqu’à mercredi soir. - Liste définitive samedi - Quant à l’Afrique du Sud, qui a bien envoyé une lettre d’intention à la Confédération africaine de football (CAF), elle n’avait pas non plus fait acte de candidature formelle jeudi, selon un porte-parole de sa fédération (SAFA). L’instance doit d’abord obtenir l’accord du gouvernement, précise le porte-parole. L’Afrique du Sud est le seul pays africain à avoir accueilli une Coupe du monde (en 2010). Elle a déjà organisé la CAN à deux reprises, en 1996 et 2013. Le Ghana, selon son ministre de la Jeunesse et des Sports Isaac Asiamah, se dit prêt à accueillir la CAN-2019, si aucun autre pays n’est finalement retenu...AFP

RDC
L’ agriculture laissée à l’abandon s’invite dans la campagne électorale

A l’approche des élections du 23 décembre, l’enjeu agricole s’impose dans la campagne électorale en République démocratique du Congo dont les sous-sols regorgent de richesses en minerais mais où les terres sont souvent laissées en jachère. Quatre-vingt millions d’hectares de terres arables, dont 10% seulement seraient cultivées : la statistique se vérifie en tous cas à l’oeil nu quand l’avion se pose à Kinshasa, avec des terres limoneuses et souvent vierges le long des méandres du fleuve Congo. "Nos terres sont parmi les plus fertiles du monde", déclarait à l’autre bout du pays le gouverneur du Tanganyika (sud-est) en recevant des journalistes en mars dernier. Et pourtant, le pays est aujourd’hui un importateur net de denrées alimentaires. Et six à sept millions de Congolais ne mangent pas à leur faim, selon des sources humanitaires. Le candidat de la majorité, Emmanuel Ramazani Shadary, a promis de faire de l’agriculture un des piliers de la diversification de l’économie avec le tourisme.Un de ses principaux rivaux de l’opposition, Martin Fayulu, s’est engagé à "décréter l’État d’urgence agricole pour que plus aucun Congolais ne meurre de faim dans un an". Pour sortir de la petite agriculture de subsistance, l’actuel pouvoir du président Joseph Kabila a tenté la carte de l’agro-industrie en inaugurant en 2014 le parc de Bukanga Lonzo, à 220 km à l’est de Kinshasa. - "Tout coûte très cher" - Ce projet pilote sur 75.000 hectares devait être le premier d’une vingtaine dans le même genre, avec l’aide d’un partenaire sud-africain, Africom Commodities. Mais depuis, la production est au point mort. "Après un départ timide, ce parc renaît de ses cendres", a assuré en juin dernier la chaîne d’État RTNC dans un reportage niant toute fermeture. Africom a plié bagages l’an dernier et a saisi en juillet une "Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale à Paris" pour réclamer au gouvernement congolais 20 millions de remboursement...AFP

Rwanda
Le parquet va faire appel de l’acquittement de Diane Rwigara

Le procureur général du Rwanda Jean Bosco Mutangana a annoncé mercredi à la presse qu’il allait faire appel de l’acquittement le 6 décembre de l’opposante Diane Rwigara et de sa mère pour incitation à l’insurrection. "L’accusation n’est pas satisfaite du jugement et nous avons décidé d’interjeter appel dans les prochains jours", a déclaré M. Mutangana lors d’une conférence de presse. "Nous avons eu le temps de lire attentivement le verdict de la haute cour dans le dossier Rwigara et nous avons décidé d’aller de l’avant et de faire appel (...) Nous pensons que les preuves que nous avons présentées devant la haute cour n’ont pas été complètement prises en compte", a-t-il justifié. Début décembre, Diane Rwigara, critique du président Paul Kagame, avait été acquittée d’incitation à l’insurrection et falsification de documents, des charges qui lui ont valu d’être emprisonnée pendant plus d’un an. Sa mère Adeline et quatre co-accusés avaient également été acquittés et ils sont tous concernés par l’appel du procureur général. En premier instance, le tribunal a estimé que les critiques de Diane Rwigara contre le gouvernement ne constituaient pas une "incitation à l’insurrection" car elles s’inscrivent dans le cadre de son droit à la liberté d’expression garantie par la Constitution rwandaise et les lois internationales. Pour les juges, l’accusation n’avait pas non plus prouvé que Mme Rwigara avait falsifié des signatures de partisans dans le dossier présenté à la commission électorale en vue de sa participation à la présidentielle de 2017. Le rejet de cette candidature avait été critiqué par des gouvernements occidentaux et des groupes de défense des droits de l’Homme. Diane Rwigara est la fille d’Assinapol Rwigara, un important entrepreneur rwandais qui avait, dans les années 1990, largement financé le Front patriotique rwandais (FPR) de M. Kagame avant que celui-ci ne renverse le pouvoir extrémiste hutu en juillet 1994, mettant fin au génocide. L’opposante avait pris ses distances avec le FPR après le décès de son père en février 2015, dans un accident de la route, selon la police. Elle avait contesté cette version et dénoncé un "assassinat".AFP

Tunisie
Fin de l’épineuse mission de la justice transitionnelle

Huit ans après la révolution, et au terme de quatre années de travaux dans un contexte parfois hostile, l’instance tunisienne chargée de rendre justice aux victimes des dictatures, présente vendredi et samedi de premières recommandations pour que de tels crimes ne puissent se reproduire. Depuis sa création en 2014, dans le sillage de la chute du régime de Zine el Abidine Ben Ali en janvier 2011, l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a auditionné près de 50.000 victimes présumées et transmis quelques dizaines de dossiers à la justice, dans l’optique de faire la lumière sur les atteintes aux droits de l’Homme commises entre 1955 et 2013. Certaines de ces auditions, retransmises à la télévision à une heure de grande écoute, ont constitué une opportunité historique d’entendre les récits glaçants des sévices subis, et des crimes commis, notamment sous la dictature Ben Ali. Dans l’unique pays des Printemps arabes à poursuivre sa démocratisation, l’IVD devait, selon la loi, "parvenir à la réconciliation nationale, (...) archiver la mémoire collective et instaurer des garanties pour que ces atteintes ne se reproduisent plus". Les recommandations qu’elle s’apprête à présenter feront l’objet d’un rapport final à transmettre aux autorités d’ici le 31 décembre, date de la fin de son mandat. Le gouvernement aura ensuite un an pour préparer un plan d’exécution, qui sera contrôlé par une commission parlementaire de suivi. A l’heure du bilan, l’IVD, dont la mission avait été prolongée non sans mal au printemps—, souligne l’hostilité à laquelle elle a parfois été confrontée. "Dès le début, nous avons travaillé sous les tirs, et nous avons affronté des difficultés, en l’absence de volonté politique", dit à l’AFP Khaled Krichi, un des responsables de l’IVD. Toutes les demandes de l’instance pour obtenir les dossiers judiciaires d’affaires de corruption ont ainsi été rejetées, ainsi que les demandes d’accès aux archives du ministère de l’Intérieur concernant des prisonniers torturés, fait valoir M. Krichi. Contestée, une loi d’amnistie portée par le président Béji Caïd Essebsi, a été votée en parallèle l’an dernier, sapant les efforts de recherches de la vérité en blanchissant des fonctionnaires impliqués dans la corruption administrative...AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Dépistage du VIH / sida au mali : 425 séropositifs gérés par l’Unité de la Commune I
Pour une gestion de proximité de la lutte contre le VIH/Sida, des unités de soins, d'accompagnement et de conseils sont opérationnelles. Au total, 425 cas dépistés séropositifs sont gérés au sein de l'Unité de la Commune I. La tradition a été respectée dans le cadre du mois de la lutte contre le VIH-Sida. Le thème retenu pour l'édition 2018 : "Connaitre son statut sérologique du VIH, un droit (...)
 

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