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Les jeunes des partis, qui soutiennent la candidature de l’ancien Premier ministre IBK, se sont donnés rendez- vous le mardi dernier au stade Ouezzin Coulibaly.

Cette rencontre a été l’occasion pour le président de la jeunesse RPM, Moussa Timbiné, de rappeler le contexte dans lequel se déroule l’élection présidentielle. Il dit être confiant en la victoire de son candidat.

Timbiné a appelé les jeunes à ne pas répondre aux provocations du camp adverse qui, sentant sa défaite, crie déjà à la fraude et multiplie les menaces de trouble ; oubliant seulement que les Maliens dans leur grande majorité ont décidé de sanctionner et de la plus belle manière tous ceux qui se reconnaissent dans l’ordre ancien.

Younoussy Touré, responsable de la défaite de l’URD ?

On serait tenter de répondre par l’affirmative car le président par intérim de l’Assemblée nationale et non moins président du parti de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) a recruté à tour de bras des militants, anciens cadres retraités, anciens ministres, tous issus du parti de la poignée de main. Tout cela, sur fond de tribalisme et de népotisme. Dès lors, nombre de Bamakois se sont montrés hostiles à Soumaïla Cissé et à son URD. A bas le tribalisme !

Un candidat à l’élection présidentielle offre 200 millions à un prêcheur de Bamako

Très en colère contre la réaction du Chérif de Nioro pour son appel à voter pour le candidat du Rassemblement Pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), un des 27 présidentiables aurait offert à un prêcheur bien connu à Bamako la somme de 200 millions de francs CFA pour avoir le soutien de ses fidèles.

Hum ! Ce que notre candidat ne sait pas, ce prêcheur de grande renommée n’a plus le contrôle de sa troupe depuis qu’il a été piqué par le virus de la politique.
A titre de rappel, le parti politique : Parti pour la Démocratie et le Progrès (PDP) (1997), très en vue à l’élection municipale, avait sollicité et obtenu que les noms de certains des fidèles de ce chef spirituel soient sur sa liste. Résultat zéro pointé.

Délinquance ou laxisme des confrères maliens ?

Aujourd’hui, ce n’est plus flatteur «d’être Malien». Et pour cause, l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 aurait été une occasion inespérée mais malveillante pour des directeurs de publication de signer des contrats médiatiques avec certains «grands» candidats.

Le paradoxe, dans un même organe de presse, on peut voir de la publicité portant sur trois à quatre candidats pour le même scrutin.

Un véritable «fourre- tout», comme pour dire tout simplement «bon débarras». Une telle pratique n’honore aucunement un «directeur de publication» surtout pour des organes de presse très en vue. Dès lors, on comprend aisément la sollicitation, par certains candidats, d’agences de communications étrangères ; car dans bien de cas, la presse malienne s’est située à la limite de l’irresponsabilité. Manque de déontologie, d’éthique ou laxisme ? Allez savoir !

Pour la conclusion d’un contrat de 500 millions de francs CFA, la Chaine Africable boycotte toutes les activités hostiles à «Soumi champion»
Selon des sources concordantes proches de la chaîne panafricaine, le candidat Soumaïla Cissé aurait signé avec Africable un contrat d’un montant de 500 millions de francs CFA pour toute la durée de la campagne présidentielle.
Depuis la signature dudit contrat, la chaîne panafricaine, qui diffuse en toute illégalité, boycotte toutes autres activités hostiles à Soumaïla Cissé. La dernière en date serait l’appel du Chérif de Nioro à voter pour IBK.

Quand s’installera un régime légitime et juste avec des hommes forts et respectueux de la loi, nul doute que l’illégalité et l’opportunisme prendront fin.

Primes pour les fonctionnaires affectés au nord du Mali : gaspillage des fonds de l’Etat

Le conseil des ministres du 17 juillet, sur proposition du ministre des Finances et de l’Action humanitaire, octroie deux primes pour un montant total de 250.000 F CFA, soit une prime de départ de 100.000 FCFA et une prime d’installation de 150.000 FCFA, aux fonctionnaires en service dans le septentrion du pays. Les autorités de transition ne seront plus en place, si à l’ouverture des classes tout le monde enseignant des mêmes localités en font une revendication ; tout de même légitime. Quelle sera la réaction du gouvernement ?

Dioncounda Traoré met son successeur dans des difficultés avant de partir. A quelques encablures de la fin du gouvernement Diango, le gaspillage des fonds de l’Etat continue ainsi que les mutations à des postes juteux de leurs proches.


30 Juillet 2013