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Atteint par la maladie d’Harpagon, le journal fondé par le premier président du Mali démocratique se meurt pour des raisons financières. Qui l’aurait cru ? Les journalistes de «Les Echos» sont à deux mois sans salaires, l’imprimerie JAMANA n’imprime plus, faute de frics.

Alors ! Il devient impérieux que Alpha Oumar Konaré vole au secours du premier journal privé, qui fut à l’avant-garde de la conquête de la démocratie malienne ou à défaut une solidarité collective des démocrates en faveur des «Editions JAMANA».

Pourtant le DG de la coopérative JAMANA roule dans une grosse cylindrée qui n’a rien à envié d’un riche commerçant dépouillé de sa fortune.

L’Inter de Bamako du 8 Octobre 2012