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Durant son séjour de vingt quatre heures (du 16 novembre au 17 novembre) Claude Chirac accompagnée, pour la circonstance, des éléments de sécurité français visitera plusieurs sites relatifs à cette rencontre et procédera à des entretiens.

Ainsi dès 8 h 30, elle sera au palais des congrès pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de finition. De même, Claude Chirac visitera l’hôtel Sofitel l’Amitié, les suites présidentielles, ministérielles, les lieux de buffets.

Des hôtels comme Nord-Sud, les Colonnes, Bouna, Columbus recevront également la visite de la chargée de communication du président français.

Idem pour d’autres hôtels peu connus tels que la Chaumière, le Relais, Grand Atlas, Sarama où seront logés les membres de la délégation française. La salle des banquets de Koulouba et l’office de transmission de la présidence malienne seront également visités.

Au nombre des entretiens que la fille bien-aimée du père Chirac aura aujourd’hui, on peut citer la rencontre de 12h15 au Secrétariat général de la présidence.

Auparavant, elle aura terminé les échanges avec les responsables de la cellule médicale du Comité national d’organisation du Sommet Afrique – France ( CNOSAF), de la Clinique Pasteur, de l’hôpital du Point G…

Le tout sera couronné par une réunion de synthèse au CNOSAF et un dîner de travail franco-français à l’ambassade de France.

Rappelons que Claude Chirac gère l’image de son père. Elle est très influente à l’Elysée et pèse pour beaucoup dans les grandes décisions.

Née le 6 décembre 1962 à Paris, la fille de Chirac a fréquenté la Faculté d’Assas où elle a terminé ses études d’économétrie. Deux ans plus tard, elle entame une carrière de chef de publicité, sous la direction de Jean Michel Goudard, ami de Jacques Chirac.

Veuve à l’âge de 30 ans, après la mort de son mari, le 5 avril 1993 – elle s’était mariée le 12 mars 1992- Claude Chirac, après avoir tenu un rôle clé dans l’élection de Jacques Chirac accompagne son père à l’Elysée avec le titre de conseiller à la communication, le 7 mai 1995.

Depuis, elle œuvre au renforcement de l’image du président français. Son bilan est flatteur. Il y a peu de couacs dans tout ce qu’elle touche.

Celle qui appelle affectueusement son père  » Chirac  » a mis au point un système rigoureux où tout est sous contrôle.

Et où les journalistes sont tenus le plus loin possible du chef de l’Etat. Elle a su imposer le style Chirac : celui d’un  » président sympa « , serrant des mains et embrassant des enfants lors de ses déplacements en province.

Chahana TAKIOU

17 novembre 2005.