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Pour se venger de son locataire qui aurait été surpris avec sa femme, un chef de famille résidant à Sokorodji, (Commune VI) n’a trouvé mieux que d’abuser d’une fillette de 12 ans de celui-ci. Réalisant plus tard la gravité de son acte, l’homme a pris la clé des champs, abandonnant ainsi sa famille. Les faits !

Le samedi dernier, la nouvelle a fait le tour du quartier de Sokorodji (Commune VI) : un chef de famille a abusé de la fillette de 12 ans de son locataire. Certaines sources rapportent que l’acte a été commis en guise de vengeance suite à des accusations faisant état de relations intimes entre la femme du propriétaire et son locataire.

Ce dernier aurait été surpris en flagrant délit d’adultère, affirment les mêmes sources. Aussi fallait-il résoudre l’affaire à l’amiable : la femme du trompeur aurait été vivement suppliée de garder le secret.

Mais contrairement à l’apparent oubli qu’il laissait apparaître, le mari de cette dernière était loin d’accepter de tourner la page. Ainsi, le samedi 19 juin dernier, le cocu et revanchard mari mit à exécution son plan qu’il avait savamment mûri.

Aux environs de 9 heures, alors que les ménagères se trouvaient au marché, notre cocu envoya la fille de 12 ans lui acheter de la cigarette à la boutique du coin. A son retour, il lui intima de le rejoindre dans sa chambre. Innocente, car ne sachant rien de ce qui l’attendait au fond de la chambre, la fille fut surprise de se retrouver entre les mains transformées en griffes du « pédophile ».

Incertaine de se soustraire seule des serres de son bourreau, la mineure n’eut d’autre recours que de crier au secours. Alerté, le voisinage se précipita aussitôt vers les lieux. Et quelle ne fut la surprise des secoureurs de constater que la mineure avait à faire à un chef de famille pédophile qui venait cruellement d’abuser d’elle.

Le seul tort de cette fillette de 12 ans, c’est d’être la fille de celui qui était supposé être un trompeur de femme. Quant au pédophile, au lieu de se défendre en confrontation, il a préféré tout simplement prendre la poudre d’escampette, laissant sa victime dans une situation indélicate.

La question qui se pose est de savoir si l’accusation « voleur de femme » portée à l’encontre du locataire est réellement fondée?

Ben Dao

L’Indicateur du Renouveau du 23 Juin 2010.