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Mardi, au Centre islamique d’Hamdallaye, un meeting d’information organisé par le Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC) a eu lieu sous la présidence de Tibou Telly, le secrétaire général du SNEC.

Etaients présents, Sidiki Diarra secrétaire général adjoint du SNEC, Jean-Paul Roux représentant de l’Union nationale des syndicats autonomes de l’éducation de France (Unsa-Éducation), ainsi que plus de 500 militants.

Avec ce meeting, l’ouverture officielle de la rentrée syndicale du SNEC, placée cette année sous le signe de la mobilisation et de la redynamisation des mouvements syndicaux a été consacrée.

Responsables de l’organisation syndicale, vont durant une dizaine de jours, sillonner le pays pour informer ses militants de l’évolution de son cahier de revendications.

Parcours du syndicat ainsi que la cohésion qui règne en son sein, ont été salués par le secrétaire général.

Appel a été lancé par Mr Telly aux militants à resserrer les rangs. Car, les enseignants restent confrontés à de nombreux problèmes comme la hiérarchisation, le reclassement, la promotion de la fonction enseignante et la formation, a-t-il rappelé.

Quant au secrétaire général adjoint, lui, s’est aussi félicité de la cohésion qui prévaut au sein de l’organisation et a souligné que : « Au SNEC, il n’y a pas de différence entre fonctionnaires et contractuels. La preuve, dans certaines catégories les seconds bénéficient des mêmes avantages que les premiers ».

Révélation a été faite par Sidiki Diarra que dès la fin de ce mois, les contractuels seront hiérarchisés.

Quelques revendications, comme les primes de logement pour les enseignants, la prise en compte de leur conditions de travail surtout au niveau des écoles privées, l’évaluation du système éducatif national, l’organisation de concours d’agrégation dans le secondaire, l’octroi de primes aux responsables des académies, l’élection des syndicats au financement public, la formation du personnel enseignant aux nouvelles technologies de l’information et l’allégement des impôts pour les écoles privées, ont été de nouveau faites par Mr Diarra.

Grâce au Snec, a affirmé Mme Doumbia Mama Koïté du bureau exécutif, tout le personnel de la catégorie C du ministère de la Jeunesse et des Sports a été reclassé et aujourd’hui, il n’y a plus de travailleurs de catégorie C dans ce département. Dans les départements de la Justice et de la Culture, le même processus est en bonne voie.

Aussi, promesse a été faite par Mme Doumbia Mama Koïté, que le SNEC va s’employer à assainir le secteur artisanal et à s’assurer que les vrais artisans représentent notre pays dans les expositions à l’extérieur.

Cependant, le SNEC est aujourd’hui confronté à de sérieux problèmes de trésorerie, alors que les cartes de membres vendus à 1000 Fcfa ne sont pas enlevées par les militants.

Jean-Paul Roux, a alors exhorté les syndicalistes à s’acquitter de ce devoir élémentaire.

24 novembre 2006.