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L’ultimatum lancé au gouvernement par la puissante centrale syndicale dirigée par Siaka Diakité a expiré depuis le mardi 10 juillet. Sans que l’équipe de Pinochet ait apporté des solutions aux préoccupations des travailleurs. Cependant, le patron de l’UNTM reste serein et accorde un sursis aux autorités jusqu’au lundi prochain.

«Si d’ici lundi, nos revendications ne sont pas satisfaites, je convoquerai mes camarades en réunion mardi pour échanger sur un autre préavis de grève et cette fois-ci l’abandon du travail sera de 72 heures» nous a confié le secrétaire général de l’UNTM, dans l’après-midi d’hier jeudi. Avant de préciser que «le temps des négociations est terminé. J’attends du gouvernement des propositions concrètes».

Rappelons que les six points prioritaires à satisfaire sont : le paiement des arriérés de salaire, les indemnités de licenciement, les fonds de réinsertion et les droits des travailleurs compressés des sociétés et entreprises d’Etat communément appelés «les compressés» et enfin le respect du contenu de l’accord intervenu entre le gouvernement et l’association des travailleurs partants volontaires à la retraite.

Chahana Takiou

13 juillet 2007.