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Dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de l’hygiène des mains en milieu de soins, l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou a organisé, le jeudi 5 mai dans ses locaux, un point de presse animé par Yacouba Ballo, spécialiste en santé sécurité au travail et Dr Damissa Coulibaly, médecin infectiologue.

D’entrée de jeu,  le spécialiste en santé sécurité au travail a déclaré que cette journée s’inscrit dans le cadre de la promotion et de la durabilité de l’hygiène des mains. Yacouba Ballo a fait la genèse de cette journée avant de rappeler les moments indiqués pour procéder à l’hygiène des mains en milieu communautaire et  hospitalier.
«Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pratique de lavage des mains au savon contribuerait à la réduction de 45% à 50%  des maladies des mains sales et de 25% des infections respiratoires.  Le lavage des mains est un acte très facile,  simple, peu onéreux mais qui peut sauver des vies», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, Yacouba Ballo a estimé que les hommes de médias ont un rôle important à jouer dans l’information et la sensibilisation des populations pour qu’elles aient l’habitude de se laver les mains avec du savon ou du gel hydroalcoolique. 

Quant au médecin infectiologue, il a relevé que la main constitue un vecteur de diffusion de maladies. Damissa Coulibaly a souligné la nécessité de pratiquer davantage le lavage des mains avant d’entrer dans une structure de santé ou un quelconque service pour se protéger et protéger les autres. Il  a espéré que cette rencontre permettrait au personnel soignant de mieux  pratiquer le lavage des mains selon les «5 indications de l’hygiène des mains».

En marge du point de presse, il y a eu une démonstration de lavage des mains au savon liquide.  L’objectif était non seulement de sensibiliser les hommes de médias, mais aussi les agents de santé sur l’importance de l’hygiène des mains afin de prévenir la transmission des microorganismes infectieux lors de la prestation des soins dans un contexte marqué par la pandémie à coronavirus. 

Mamadou  SY
Amap-Ségou 

Source: L’Essor