Partager


Mieux appréhender les enjeux des engins à deux roues dans la gestion de la sécurité routière. Tel était l’objectif d’un atelier de formation que le ministère de l’Equipement et des Transports a initié, la semaine dernière à l’Institut national de formation en équipement et transport (INFET) sis dans la zone industrielle, à l’intention des membres du cabinet, des représentants de la société civile, de la direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux, de l’association des promoteurs et moniteurs d’auto-écoles ainsi que des représentants des académies et centres pédagogiques de Bamako.

Sans oublier les représentants de l’association des municipalités du Mali, les représentants des écoles de police et de gendarmerie et ceux de la Compagnie de circulation routière de Bamako.

Il s’agissait, au cours de cet atelier, en plus de permettre les échanges entre les différents acteurs, de consolider les compétences dans la prise en charge des engins à deux roues.

Ainsi, le programme de la formation s’articulait autour de la problématique des transports urbains et le phénomène des engins à deux roues dans les villes africaines et leurs conséquences et la prise en compte deux engins à deux roues dans la politique de sécurité routière.

En plus, il y a eu l’étude d’un cas de la sous-région, présenté par le Burkinabé Stanislas Bamas.

Dans son intervention à l’ouverture des travaux, le chef du cabinet du ministère de l’Equipement et des transports, Boubacar Fofana, a soutenu que la formation vient à point nommé.

«Le parc moto, du Mali a atteint un niveau de développement exponentiel. Si le code de la route est très explicite en matière de conduite, il reste posé le problème de l’application des mesures proposées» a-t-il indiqué.

Afin de résoudre le problème, les participants ont formulé des recommandations pour plus de sensibilisation, de formation et de rigueur dans l’application stricte des mesures pour la sécurité routière.

Alassane DIARRA

28 mars 2008.