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une-30.jpgIls sont 44 000 candidats dont 4352 candidats libres (CL) à s’engager cette année dans l’épreuve du baccalauréat (Bac). Le district de Bamako à lui seul en alignera 26 079.

Ils sont 44 000 candidats dont 4352 candidats libres (CL) à s’engager cette année dans l’épreuve du baccalauréat (Bac). Le district de Bamako à lui seul en alignera 26 079.
A l’académie rive droite, ils seront 13 307 réguliers et CL contre 12 772 pour la rive gauche.

Kayes et Kita, les deux académies de la première région, présenteront respectivement 1250 et 537 candidats. Ils seront 871 à Koulikoro, 2572 à Kati, 5081 à Sikasso, 1091 à Koutiala, 2064 à Ségou et 674 à l’académie de San. Les académies de Mopti et Douentza présenteront respectivement 1339 et 543 candidats. Gao totalise 987 postulants, Tombouctou 786 et Kidal 128.

Cette année, les concurrents seront répartis entre 75 centres répartis à travers le pays. Avec ses 37 centres pour ses 26079 candidats, le district est le poids lourd de l’épreuve.

Si l’on soupèse les séries, les Sciences humaines pèsent le plus avec 22 535 postulants. Elles sont suivies des Sciences biologiques qui comptent 8457 candidats, presque à égalité avec les littéraires qui seront 8140. Avec 3 756 candidats, les Sciences exactes bouclent le peloton.

Dans les séries techniques, les mathématiques technique et économie (MTE) regroupent 831 candidats. Il y en a 172 en mathématiques technique et génie civil (MTGC) et 109 en mathématiques technique industrie (MTI).

Le 30 juin, les postulants au Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) se jetteront à leur tour à l’eau, tandis que le Brevet de technicien (BT) démarrera le lundi 7 juillet.

Le baccalauréat qui débute ce matin devrait se dérouler normalement malgré la grève des évaluations maintenue par la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (l’Essor du 13 juin).

Toutes les dispositions sont ainsi prises pour que cet examen se passe dans la quiétude qui a prévalu lors des compositions dans le secondaire public, assure t-on du côté du ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche scientifique .

Le chef du cabinet de ce département, Yaya Coulibaly, est formel : « le matériel nécessaire est déjà en place et au complet. Qu’il s’agisse des centres d’examen et des accessoires, tout est à la place qu’il faut« . Pour la surveillance et la correction des copies d’examen, Yaya Coulibaly insiste sur le sécurisation des lieux et avertit qu’on ne lésinera pas sur les moyens pour permettre un bon déroulement de l’examen.

Ceux qui ont déjà surveillé les compositions, donc des professeurs dotés d’une certaine expérience prendront également part à la surveillance du Bac. La correction sera elle aussi faite dans les mêmes conditions par des enseignants du niveau secondaire comme par le passé.

Dès la fin de la première semaine de juillet, les candidats au Diplôme d’études fondamentales (DEF) seront eux situés sur leur sort. La correction de leurs épreuves qui a commencé le mardi 17 juin s’est en principe achevée pendant le week-end.

Du côté de la rive droite du district, les corrections se sont déroulées au Centre de formation en industrie (CPI) tandis que la rive gauche a porté son choix sur le lycée Askia Mohamed.

Le ministre de l’Éducation de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, en compagnie de son chef de cabinet, a rendu visite aux correcteurs des deux centres de correction mercredi dernier.

Mme Sidibé Aminata Diallo était visiblement satisfaite de l’atmosphère studieuse qui régnait en ces lieux, et aussi du nombre et de la qualité des correcteurs. Elle a demandé à ses collègues de maintenir avec leur ministère le climat serein qui a permis de boucler l’année sans anicroches.

C. DIAWARA

23 Juin 2008