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Circuler au niveau du rond point Sogolon, sur la route de l’aéroport de Bamako-Sénou devient un véritable cauchemar pour les usagers quand il pleut. A chaque saison hivernale les usagers sont confrontés à d’énormes problèmes par rapport aux eaux de pluies aux niveau de ce rond point. Il fallait être à ce rond point le lundi dernier aux environs de 17 heures pour se rendre compte de la gravité de la situation, il était inondé d’eaux de pluie et d’ordures.

Et cette situation se présente après chaque grande pluie. Pire, après la pluie, le goudron se couvre de flaque d’eau, d’ordures et de boue. Il faut souligner qu’au niveau de ce rond point et alentours il n’y a pas de collecteurs ni de caniveaux. Aussi, les petits caniveaux qui étaient aux abords de la route ont été bouchés par la boue drainée par les eaux de pluies et des ordures.

LE MINISTRE DE L’EQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS INTERPELLE

Rappelons que c’est la deuxième fois que l’on refait cette partie de la route de l’aéroport, mais jusqu’à présent ça ne va pas. Et pour mieux s’imprégner du problème, le ministre de l’Equipement et des Transports doit faire un tour à ce rond point après une pluie. En tout cas, face à cette situation, le ministre de l’Equipement et des Transports est interpellé à trouver une solution durable, sinon après chaque hivernage il devient impérieux d’y faire des travaux de refection aux frais de l’Etat.

La situation est déplorable lorsqu’on sait que la route de l’aéroport, surtout le rond point Sogolon est une des plus importantes vitrines de notre pays. Déjà avec les eaux de pluies et les ordures, la partie embellie (gazon, carreaux) du monument Sogolon laisse à désirer. En plus de la sécurité des usagers, doit-on négliger cette situation qui peut détruire ce monument de combien de millions en plus de son importance pour l’image de notre capitale?

AU-DELA DU ROND POINT SOGOLON

Il faut par ailleurs souligner que cette situation ne se présente pas qu’au rond point Sogolon, mais dans presque tous les points stratégiques de la capitale. Toute chose qui met en doute les compétences des services chargés de contrôler et de superviser les grandes réalisations au niveau du pays.

Sinon pourquoi investir tant de millions dans la construction des routes qui deviennent impratiquables quand il pleut? Est-ce à dire que les travaux sont bâclés au moment de leur exécution ?

Si c’est le cas, cela n’est pas possible sans la complicité des autorités compétentes chargées de contrôler les entreprises.

Alors quand et comment la situation va changer ?

Dado CAMARA

05 septembre 2007.