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Le chef populaire et populiste du Congrès national africain (ANC), Jacob Zuma, devait être élu mercredi président de l’Afrique du Sud par le Parlement élu le 22 avril à l’issue d’une campagne axée sur la lutte contre la pauvreté. L’ANC, au pouvoir depuis la fin du régime d’apartheid en 1994, y dispose d’une confortable majorité avec 65,9% des sièges. Le controversé Jacob Zuma, candidat de l’ANC à la présidentielle organisée au suffrage universel indirect, est donc assuré de devenir le quatrième président de l’Afrique du Sud post-apartheid. Une simple majorité est requise pour être élu chef de l’Etat. L’élection doit débuter à 14H00 au Cap, la capitale parlementaire. Dans la matinée, le nouveau Parlement a ouvert sa première session, en entonnant l’hymne national. Les 400 députés, dont le futur président, ont ensuite commencé à prêter serment par petit groupe. Le nouveau président devrait injecter du sang neuf dans son gouvernement mais conserver le ministre des Finances sortant, Trevor Manuel, en poste depuis 13 ans et chouchou du milieu des affaires, à la direction d’un nouvel organisme chargé de surveiller les performances des ministres. (Afp)