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En effet, c’est à l’école qu’on forme les futurs
cadres du pays et de la qualité de leur formation
dépend le développement de toute nation. C’est dans ce
souci que le pouvoir actuel, depuis trois ans
s’attèllent au renforcement des acquis.

C’est pourquoi
depuis son arrivée aux affaires ATT a fait du
développement de l’éducation une priorité. C’est ainsi
qu’il y a eu pendant la période 2002-2005 des
investissements à coup de milliards dans le cadre du
développement des infrastructures; la dotation des
infrastructures en équipements modernes, la formation
de qualité et le recrutement à grande échelle entre
autres.

LA RENTREE SCOLAIRE ET LES EFFORTS EN COURS

C’est le 3 octobre que les établissements scolaires
ouvriront leurs portes dans les différents ordres
d’enseignement. En vue d’un meilleur déroulement de
l’année scolaire, les autorités actuelles ont mis les
bouchées doubles.

C’est pourquoi le budget de
l’éducation occupe une place importante dans le projet
de loi de finances pour l’exercice 2005 adopté en
conseil des ministres extraordinaire du 18 septembre
2005. Ainsi, le budget de l’éducation passe de 128,703
milliards en 2005 à 158,490 milliards soit un taux
d’accroissement de 23,14%.

Ces efforts consentis par
les pouvoirs publics visent le renforcement des
acquis, à savoir la poursuite de la modernisation, de
la formation des formateurs, du renforcement des
infrastructures.

Ainsi, on enregistre déjà sur le plan des
infrastructures un investissement de plus de 400
milliards pour la construction des salles de classe,
de CAP, d’académies, de lycées, d’instituts de
formation entre autres.

Plus de trois millions de livres ont été distribués
en trois ans dans les différents ordres d’enseignement
pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

Le renforcement du dialogue social représente un
aspect incontournable dans la réussite de l’année
scolaire qui s’annonce. L’accord de partenariat pour
une école apaisée et performante représente le levier
du dialogue et du consensus autour des question
scolaire.

LA POURSUITE DES INVESTISSEMENTS

Des investissements de près de 5 milliards dans
l’enseignement secondaire général, technique et
professionnel et de près de trois milliards pour la
construction du Rectorat, du bloc pédagogique, les
travaux de réhabilitation de l’ENI, de l’ENSUP, de
l’aménagement de deux salles pour l’Université
Virtuelle ont déjà été faits. D’autres non moins
importants sont envisagés, notamment la construction
des facultés des sciences juridiques et d’économie et
des amphithéâtres.

Le coût de la réalisation des deux facultés est
estimé à 4,500 milliards de francs cfa. Cet
investissement de taille vient à point nommé pour
résoudre en partie les problèmes d’infrastructures
dans l’enseignement supérieur.

Ces efforts soutenus
sont l’expression de la détermination des autorités
actuelles de faire de l’école le socle du
développement.

La séparation des deux facultés et
l’affectation à elles de bâtiments modernes avec des
amphithéâtres dignes de ce nom, seront sans doute des
atouts majeurs pour l’enseignement supérieur et,
partant, pour tout le système éducatif malien.
Espérons simplement que tout se fasse dans les délais
pour le plein développement de l’éducation au Mali.

Il faut, par ailleurs souligner l’impérieuse
nécessité de relèvement du niveau des élèves qui
demeure, malgré les progrès réalisés ça et là, en deçà
des attentes.

Seuls l’engagement politique et les
efforts soutenus seront de nature à faire de l’école
malienne une référence dans la sous-région, toutes
choses qui, au regard des actions d’envergure en
cours, ne font pas défaut aux pouvoirs publics
actuels.

Moussa SOW

29 septembre 2005.