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Toutes les structures de base de l’ADEMA-PASJ seront-elles renouvellées d’ici la date butoir du 31 Mai 2008, comme recommandé par la conférence nationale du parti le 15 Mars dernier? La question mérite d’être posée, au regard des nouvelles adhésions enregistrées, ces derniers temps, par le parti, et tout ce que cela implique par rappoot à la gestion des humeurs des uns et des autres.

En tout cas, à ce niveau, la section VI du District ne semble aucunement être embarrassée car, sauf changement de dernière minute, elle procéderait, ce dimanche 25 Mai 2008, au renouvellement de son bureau. Annoncé pour hier 18 Mai 2008, cet exercice de haute portée, dans la vie de la section, a finalement été reporté pour le dimanche prochain.

L’on ignore tout des motifs de ce report, mais ce qui est sûr par contre, c’est qu’il n’est en rien inhérent à des problèmes internes : la section VI n’en connaît pas; et si problème il y a, il ne serait pas de nature à entâcher la bonne marche des choses. Aussi peut-on se permettre d’affirmer que ce report du renouvellement du bureau de la section VI relève d’un choix purement stratégique.

En effet, le 25 Mai, c’est la Journée de l’Afrique, une journée dédiée à l’Intégration et l’Unité africaines, donc une journée de cohésion, de communion et de retrouvailles, par excellence. Ces idéaux semblent aujourd’hui caractériser le mieux la section Vi ADEMA du District pilotée par M. Yacouba Diallo, avec l’assistance de tous ses camarades Ruchers en Commune VI.

C’est ce qui, d’ailleurs, fait la force de la section VI qui, de l’ouverture démocratique à nos jours, s’est illustrée par de bons résultats aux différentes échéances électorales (communales et législatives).

D’où son statut de section- pilote du District. Aussi, en choisissant le 25 Mai comme jour du renouvellement du bureau, les responsables de la section VI ADEMA entendent donc poursuivre cette dynamique, tout en réaffirmant leur attachement à l’unité et la cohésion, gages de tout succès.

Toutefois, comme il est de coutume chez nous, le renouvellement des structures a souvent été source de beaucoup de dissensions, voire de conflits. En sera-t-il ainsi pour la section VI ADEMA du District? Après constat et renseignements pris, il semble que pour l’heure, rien, pour l’instant, n’est susceptible de faire échouer les débats de ce dimanche 25 Mai 2008.

Et tout indique que l’actuel Secrétaire Général de la section, M. Yacouba Diallo, va rempiler et pour cause : à ce jour encore, il n’y a aucun candidat déclaré pour lui disputer les voix des délégués. Il part donc favori, puisqu’il semble bénéficier de la du soutien de l’ensemble des Ruchers de la Commune VI.

Ce soutien dont bénéficie aujourd’hui Yacouba Diallo est la résultante de son combat et son engagement au sein de la section. En effe, avec son savoir-faire et son ouverture d’esprit, l’homme aura toujours su mettre les intérêts du parti au dessus de tout. “Ce qui fait la force de Yacouba Diallo, c’est son sens de responsabilité, dans le management des hommes”, indique un membre de la section.

C’est un homme qui ne se fâche presque jamais. Mais aussi docile qu’il peut paraître, il est prêt à encaisser tous les coups, sauf le fait de s’attaquer aux intérêts du parti”, révèle un autre.

Mais à la question de savoir si Yacouba Diallo est indispensable, ou s’il n’y a pas d!autres candidats compétents dans la section VI pour lui ravir la vedette, cet autre membre de la section est formel : “A la section VI ADEMA du District, autant la question ne se pose pas ainsi, autant les choses ne sont analysées sous cet angle-là. A l’ADEMA, en tout cas chez nous en Commune VI, il n’y a pas de conflits de leadership ou de compétence.

Tant qu’un responsable ne faillit pas à ses devoirs il reste opérant, donc responsable. Et personne ne se gêne pour lui reconnaître ses compétences. Et je dira que c’est ce qui fait notre force.

Pour en venir à votre question, je ne me limiterai pas à Yacouba Diallo seulement. Personne, je dis bien personne n’est indispensable à la section VI ADEMA du Distcit ! “.

Autant dire que la confiance dont bénéficie aujourd’hui Yacouba Diallo, dans la section VI, est la rançon de son travail et son attachement au parti. Comme quoi, la confiance ne se paie pas, elle se mérite.

A Yacouba Diallo donc de l’entretenir et la préserver, surtout qu’en la matière, il reste une exception. En effet, que ce soit dans un parti politique ou ailleurs, combien de responsables peuvent-ils se prévaloir d’une telle confiance?

Adama S. DIALLO

19 Mai 2008