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Après la fermeture de certaines écoles par des présumés terroristes, le sous-préfet de l’ex-arrondissement de Farako, dans la région de Ségou, rive gauche, a été enlevé le vendredi 13 décembre à son domicile par des hommes armés à motos.

Pourtant, l’alerte avait été donnée depuis un certain temps. Le Directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou avait même adressé une lettre ouverte au ministre de la Sécurité et de la Protection civile, pour attirer son attention sur ce qui se passe dans cette zone laissée pour compte.

Face à cette situation d’insécurité grandissante dans une zone complètement oubliée par les autorités, il est important d’installer au moins une base militaire pour sécuriser les populations. Pour ceux qui connaissent bien la zone, il n’y a même pas un poste de sécurité derrière le fleuve.

C’est vraiment inadmissible dans un contexte d’insécurité. Le gouvernement doit tout faire pour que cette partie ne tombe pas sous le contrôle des groupes armés non étatiques.

Fombus
Le 16 Décembre 2019