Partager

Le dimanche dernier, les membres se sont réunis dans la salle de réunion du REDECOMA pour sa session ordinaire. Après l’évocation de l’ordre du jour, le président du regroupement s’est penché un peu sur l’absence de certains membres à la réunion.

Lors de la réunion, il a surtout été question de la lettre adressée au ministre de l’Industrie et du Commerce pour une éventuelle baisse des prix des denrées de première nécessité en cette approche du mois de carême, période où la population a besoin des produits de qualité à consommer (directement ou indirectement) à des prix abordables, principalement cette année, où la rentrée scolaire a un peu bousculé les parents d’élèves en cette veille de mois de carême.

Le président du REDECOMA, Badou Samounou a dit ceci:, “Je suis satisfait du déroulement des choses, même si le ministre ne nous a pas cité lors de sa rencontre avec la presse pour parler des accords sur les produits de première nécessité entre son département et les opérateurs économiques en cette approche de carème. Nos doléances ont été en partie prises en compte par le gouvernement, mais nous souhaitons que cela soit mis en pratique pour faciliter le bon déroulement de ce mois bénit par nos consommateurs”.

Affilié à l’Organisation internationale des consommateurs, le REDECOMA paye chaque année des quotas de 150 dollars à l’OIC et selon le Secrétaire général Abou-Bacar Touré : “Le REDECOMA n’est financé par aucune autre structure extérieure, c’est nous mêmes qui finançons toutes nos activités en fixant des sommes pour chaque membre actif et en faisant des quêtes auprès de certaines structures, même ce qui est d’organiser des activités de sensibilisation de la population par rapport à l’utilisation et à l’économie de certaines énergies renouvelables, nous avons des problèmes financiers”, a ajouté son président.

Le REDECOMA face à des problèmes, a du mal à faire son travail comme il le faut, celui de défendre les consommateurs contre les mauvaises qualités de certains produits et la hausse incessante des prix des produits de première nécessité.

De ce fait, le président du REDECOMA fait appel aux autorités, afin qu’elles renforcent leur politique de protection de la population, l’aident à venir à bout de son travail qui est de protéger aussi la population.

Moussa KONDO

21 septembre 2006.