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Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué a lancé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, les épreuves du concours des auditeurs de justice au titre de l’année 2022. C’était en présence de plusieurs personnalités du département de la Justice.

Le nombre de place à pourvoir est de 100, soit 80 dans l’ordre judiciaire et 20 dans l’ordre administratif

Ils sont 4.885 candidats à concourir dans l’ordre judiciaire et 2.518 dans l’ordre administratif, selon le directeur national de l’Administration de la justice des deux ordres. Le nombre de place à pourvoir est de 100, soit 80 dans l’ordre judiciaire et 20 dans l’ordre administratif. Il était environ 10 heures. Devant les candidats, dans l’amphithéâtre de 500 de la Faculté de droit privé  (FDPRI), le Garde des Sceaux a rassuré sur la transparence de ce concours. Avant de livrer le sujet de culture générale intitulé : «La lutte contre la corruption est-elle un devoir citoyen ?».

Dans une interview accordée à la presse, faisant allusion au sujet de culture générale, le ministre de la Justice a rappelé que la bonne gouvernance est l’un des axes majeurs des actions de la Transition. Notamment, a-t-il ajouté Mahamadou Kassogué, l’axe 4 du Programme d’action du gouvernement qui fait de la lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance une des priorités des autorités de la Transition.

Par rapport à cette lutte, a-t-il dit, il est important que toutes les couches de la société, tous les fils du pays puissent se mobiliser et que chacun joue sa partition. «Une société où la corruption a peu de place a plus de chance de progresser. Celle où la corruption a droit de cité est vouée à l’échec, même à la disparition», a laissé entendre le chef du département en charge des Droits de l’Homme. C’est pourquoi, le sujet a été choisi pour amener les candidats à se remémorer ces principes-là pour se dire que la lutte contre la corruption est l’affaire de tous au Mali.

Pour ce qui concerne l’application du règlement intérieur, Djibrilla Aroubouna Maïga, le directeur national de l‘Administration de la justice (DNAJ) a expliqué les exigences en la matière, notamment l’interdiction du téléphone, la ponctualité des candidats et la présentation d’une pièce d’identité.

Source: L’Essor