Partager


L’écosystème international a subi des coups énormes au cours des dernières décennies, suite aux actions anthropiques de part le Monde. Pour pallier ce gâchis environnemental plusieurs rencontres internationales ont été initiées dont la dernière en date est le conclave des experts dans la capitale de l’Hexagone.

L’OBJECTIF DE LA RENCONTRE A PARIS

Durant cette rencontre, les experts en climat vont dresser un message à l’endroit des décideurs de la planète pour alerter sur les dangers de plus en plus précis que fait peser le réchauffement climatique. Les représentants du groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIPC), qui détient les experts chevronnés sous l’égide des Nations Unies doivent rendre vendredi leur 4ème rapport s scientifique. Ce document dictera les règles climatiques durant les cinq prochaines années à venir. Ils devront rédiger un résumé à l’intention des décideurs, synthèse consensuelle en une dizaine de pages.

LA TEMPERATURE MONDIALE EN HAUSSE

La recrudescence des hausses de températures, les modifications des régimes de précipitations, le rythme de fonte de la banquise, l’augmentation du niveau de la mer à un rythme de 3 cm par an. Ce rapport est rédigé sur la base des travaux de recherches de plus de 2500 scientifiques depuis six ans. Dans son précèdent rapport en 2001, le GIPC s’était accordé sur une hausse possible des températures moyennes de la planète de +1,4° à 5, 8 °c d’ici la fin du siècle par rapport à 1990, selon les scénarios socioéconomiques envisagés.

A titre de comparaison, la température actuelle moyenne de la planète n’est que d’environ 5°C supérieure à celle de l’ère glacière qui s’est achevée il y a 10.000 ans. D’après certaines informations, il est probable que les températures mondiales atteignent 2 à 4,5°C pour un doublement des concentrations de C02 dans l’atmosphère en 2100.

Le réchauffement climatique a considérablement augmenté ces dernières années. Le thermomètre mondial a gagné 0,8° depuis le début du 19ème siècle avec une recrudescence au cours de ses dernières décennies que les scientifiques imputent avec de plus en plus de certitude aux gaz à effet de serre principalement émis par les énergies fossiles : gaz, charbon, pétrole.

UNE RIPOSTE RAPIDE SOLLICITEE

Le principal d’entre eux, le dioxyde de carbone (CO2) est en outre susceptible de stagner dans l’atmosphère plus de 200 ans après son émission.

Cette inertie exige une riposte rapide des décideurs mondiaux qui doivent définir les suites du protocole de Kyoto, dont la première phase expire en 2012. Il faut se rappeler que le protocole de Kyoto est une convention internationale signée à Kyoto au Japon pour limiter les dégâts causés à l’environnement.

C’est une convention à laquelle plusieurs pays ont adhéré dont l’Union Européenne, qui a fait des progrès remarquables; la Russie elle aussi s’est montrée conciliante avec Kyoto, mais le gouvernement américain refuge catégoriquement Kyoto pour prétexte que leur industrie sera fortement menacée.

CONSEQUENCES DES RECHAUFFEMENTS CLIMATIQUES

Le réchauffement climatique a un effet néfaste sur la vie des millions de populations. L’augmentation du niveau de la mer jusqu’à 3 cm par an, suite à la fonte de la banquise entraînera à la longue la disparition de la plupart des îles et des pays scandinaves. Les superficies cultivées à travers le monde risqueront de subir une forte régression. A cela s’ajoutera l’abandon des parties désertiques suite à la rigueur du climat.

QUELQUES MESURES POUR REDUIRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Pour diminuer le réchauffement, il faut une restructuration des usines polluantes de la planète, promouvoir la protection des formations végétales qui constituent les poumons du monde dont l’Amazonie et les forêts de l’Afrique Centrale.

Mamoutou Diallo (Stagiaire)

1er février 2007.