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A la Bourse du travail, hier, nous avons tendu notre micro à des personnalités politiques et à des membres de la société civile pour nous livrer leurs impressions. C’était après la lecture du draft du plan d’action du Front pour la sauvegarde de la démocratie et de la République.

Seydou Traoré, ancien ministre de l’Agriculture

L’ancien ministre de l’Agriculture, Seydou Traoré, a indiqué que les priorités sont l’intégrité du territoire et le développement du pays. Il s’est étonné que les mutins disent qu’ils vont négocier avec le Mnla alors qu’auparavant, ils avaient signalé leur mécontentement face au manque de moyens appropriés pour lutter au Nord du pays.

Hamma Abba Cissé, président du groupement des commerçants détaillants

Le président du groupement des commerçants détaillants, Hamma Abba Cissé a souligné la nécessité du dialogue. Il a notamment dit : ‘’ il faut d’abord dialoguer, dans le cas contraire, il faut manifester, même s’il faut faire des grèves illimitées, on le fera. ‘’

Mountaga Dembélé, secrétaire général de l’Atvr

‘’ Ce coup d’Etat militaire est le bienvenu. Il est venu à temps pour sauver le Mali, parce que j’ai toujours dit qu’il y avait une corrélation entre Khadafi et l’ancien président ATT. Le problème du nord dérive directement de leurs comportements. Je suis content du coup d’Etat, parce qu’en matière de démocratie, le Mali était dans un gouffre. En moins de deux mois, c’était une guerre civile dont les partis politiques n’avaient pas connaissance, qui était programmée. A cause de la misère, du coût de la vie, du népotisme. Le pouvoir était arrivé à l’extrême. ‘’

Oumar Hammadoun Dicko, président du Psp

Interrogé pour savoir s’il était resté fidèle à sa maxime, à savoir : la vérité finit toujours par triompher, Oumar Hammadoun Dicko, président du Psp a déclaré : ‘’ Oui, la vérité finit toujours par triompher, ça résume tout, ici aussi, elle triomphera dans les meilleurs délais. ‘’

Mme Coulibaly Kadiatou Samake, 4ème vice présidente de l’Urd

‘’ Nous avons été surpris par le coup de force. Nous ne comprenons pas qu’une constitution qui a été élaborée par l’ensemble du peuple malien à la conférence nationale en 1991 soit remise en cause par un groupe. C’est la République qui est en danger et c’est aussi l’avenir de nos enfants qui est en danger. C’est donc pour cela que nous nous battons. ‘’

28 Mars 2012