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Le rapport en question accusait le Comité national d’organisation du 23ème sommet Afrique-France de malversations portant sur certains matériels qui ont manqué au passage des contrôleurs.

Mis au courant par les services de contrôle, le président du CNOSAF a donné des explications sur l’ensemble du matériel manquant indiqué dans le rapport.

Mais à la surprise générale du président du CNOSAF, le rapport qu’on lui a présenté le jour de son audition au pôle économique et financier était différent de celui dont il avait eu connaissance.

C’est cette manipulation du rapport qui a irrité le comité directeur du Parti pour la renaissance nationale qui a vu dans cette audition et cette manipulation une volonté manifeste de vouloir salir son président.

Le parti du bélier blanc a dénoncé cette attitude dans une déclaration publiée le 18 septembre 2006. Vingt quatre heures après la publication du document du comité directeur du parti, le président de la République a personnellement rencontré la direction du PARENA pour l’écouter sur le sujet. Les échanges ont naturellement porté sur la déclaration du PARENA relative à cette malencontreuse affaire.

Le PARENA, selon sa porte parole Djiguiba Kéïta, n’est pas allé demander des faveurs au Président de République, mais pour qu’il fasse en sorte que les choses suivent normalement leurs cours sans manipulation, avec une vraie justice qui fera son travail en toute transparence.

La délégation du PARENA a tout de même exprimé au chef de l’Etat sa vive indignation face à cette situation.

Le chef de l’Etat en a pris acte et a rassuré la délégation du PARENA de sa détermination à œuvrer pour le renforcement de ses relations avec le parti.

Idrissa Maïga

20 septembre 2006.