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Après leur retour des montagnes de Tegharghart où ils étaient retranchés depuis les attaques du 23 mai 2006, les ex-rebelles auraient bénéficié d’un rappel de 10 mois de salaire pendant que les fonctionnaires en poste à Kidal peinent à toucher leurs salaires.

Des fonctionnaires en poste à Kidal suspectés ?

Les fonctionnaires de l’Etat en poste à Kidal seraient sous la menace de donner la vraie information sur la réalité de la vie sociale quotidienne. Selon une source bien informée, il faut être en lieu sûr et à un moment idéal pour communiquer les vraies informations sur la situation à Kidal.

Les populations touareg de Kidal serait-elle fondues dans l’Alliance du 23 mai ?

En effet, il serait difficile de faire la distinction entre les membres de l’Alliance et la population civile touareg car, aujourd’hui les mêmes touaregs civils portent souvent des treillis contre les turbans et boubous selon les circonstances. D’où la difficulté d’identifier les rebelles du reste de la population.

Crime contre l’humanité

Après l’arrestation de l’ancien vice-président du Congo Démocratique, Jean Pierre Bemba, le président de l’Union Inter Africaine des droits de l’homme et non moins président de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH), Me Brahima Koné, félicite les responsables judiciaires de la Cour pénale internationale.

Selon lui, c’est un pas supplémentaire dans la croisade contre l’impunité en Afrique. Une croisade qui ne doit pas se limiter à Jean Pierre Bemba seulement.

C’est pourquoi, il invite vivement la Cour pénale internationale à procéder à l’arrestation d’autres personnalités Centrafricaines impliquées dans les exactions qui ont eu lieu au moment de la tentative de coup d’Etat avortée dans ce pays.

L’Union Inter Africaine des droits de l’homme : Le temps des réformes.

Depuis l’élection de notre compatriote, Me Brahima Koné, à la tête de cette association panafricaine des défenseurs des droits humains, l’Union Inter Africaine des Droits de l’homme commence à initier des réformes en profondeur. L’une de ces réformes touche au fonctionnement même de cette association.

Auparavant, le budget de fonctionnement de l’UIDH était plus important que le programme d’activités. Tout l’argent des partenaires techniques et financiers allaient donc dans l’entretien du personnel.
Aujourd’hui Me Brahima Koné veut changer la donne.

La réforme en cours a donc pour objectif de drainer une bonne partie du budget dans les activités. C’est ce qui tarde d’ailleurs l’élaboration d’un nouveau plan d’activités. Un plan très attendu par les bailleurs de fonds.


Républicain

Du 27 Mai 2008