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L’appellation tchiza qui veut dire maîtresse d’un homme marié, avait suscité beaucoup de débats sur les réseaux sociaux. Mais avez-vous entendu parler de ce fait ?

Tout a commencé lors d’une cérémonie de mariage dans un quartier périphérique de la capitale malienne. Pour aucune raison, une bagarre éclate entre deux femmes qui étaient assises l’une à côté de l’autre. La première femme qui semblait avoir une quarantaine d’âge avait volontairement giflé sa voisine. Puis s’est mise à rouer cette dernière de coups. La victime, qui était âgée d’une vingtaine d’années, n’avait sans doute pas compris les raisons des coups qu’elle recevait. Alors au lieu de se défendre, elle insista et demanda à son agresseur des explications. Tout de suite les gens les séparèrent et demandèrent à chacune d’expliquer les raisons d’une telle violence. Les deux dames ne s’étaient jamais vues auparavant, elles avaient toutes été invitées par une amie et n’avaient aucun lien de parenté avec les mariés.  

Alors, c’est celle qui est désignée comme étant l’agresseur qui prend la parole «  C’est la maîtresse de mon mari ! Elle était en train d’écrire un message et sans faire exprès j’ai lu le contenu. Et j’ai regardé le contact. C’est le numéro de mon mari ! J’ai même lu dans ses messages qu’ils allaient se voir ce soir dès que « la vieille » allait s’endormir… ». A peine cette dernière termine ses propos que la victime se fait une fois de plus rouer de coup par les autres femmes mariées présentes. Pendant que des hommes essayaient désespérément de les séparer. La belle tchiza quant à elle n’arrêtait pas de répéter « je ne savais pas qu’il était marié ! »

Pauvre de la belle tchiza qui se trouva au mauvais endroit, au mauvais moment. En tout cas, elle s’en est sortie de grâce. Des hommes sont parvenus à l’arracher des griffes des titulaires qui juraient qu’elle allait y passer. Même s’il a été rapporté qu’elle n’a pas porté plainte, une chose est sure, la tchiza a juré de se venger.

Soumba Diabaté

@Afribone