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C’est pourquoi, le gouvernement du Mali dans le souci de recompenser ces femmes là, a produit un projet de loi électorale qui serait favorable a leur participation dans la vie politique.

Malheureusement, la nouvelle loi électorale dont le gouvernement du Mali avait pris compte le genre, il s’agit de l’alinea trois de larticle 67.

Dans cet article, le gouvernement avait prevu “qu’aucune liste ne peut être constituée de plus de 70% le candidats de l’un ou de l’autre sexe dans le cadre d’un scrutin direct”.

Cette disposition du projet de la Nouvelle loi électorale n’a pas été apprecié par les députés. Il est étonnant de voir que cet article favorisant les femmes dans la politique d’un développement durable n’a pas été adopté, car les femmes représentent aujourd’hui plus de 51% de la population et sans elles, pas de développement.

Les partis politique sont unanimes a reconnaître que les femmes occupent une grande place dans la mobilisation à la base. Il faut une émacipation politique des femmes maliennes, car le Mali a besoin d’autres moeurs politiques, il a également besoin de la politique autrement comme dirait certains, c’est pourquoi une lutte doit être mener contre l’achat de conscience des femmes car les politiciens sont entrain de jouer la politique avec les femmes et cela ne va pas marcher du tout avec les femmes.

Jusqu’à present, la participation feminine dans les niveaux de decisions reste relativement faible surtout pour des postes importante ou de commandement, malgré les nouvelles lois prises en leur faveur, on ne cesse de proposer des stratégies pour sortir d’une vision étriquée des relations femme et pouvoir de décision ou femme et participation de la vie publique.

Les partis politiques du Mali viennent de rater une belle occasion pour joindre leur acte a leur parole, ils devaient demontrer leur capacité et savoir faire, tout en aidant les femmes à repondre à leur préoccupation qu’est l’adoption de l’article 67 du projet de loi électorale qui est le point de discorde entre les femmes et certains deputés.

Alors, il est temps que les femmes prennent leurs responsabilités, fassent des choix stratégiques, si les deputés n’arrivent pas à adopter une loi favorisant leur participation accrue dans la vie politique.

Mariétou KONATÉ

16 août 2006.