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Pour renforcer la capacité des journalistes et autres hommes de médias sur les questions du genre et les violences faites aux femmes, l’ONU-Femmes Mali a organisé à leur endroit un atelier de renforcement des capacités. Près d’une quarantaine de journalistes ont pris part à cette formation.

L’hôtel Radisson blu a servi de cadre hier jeudi pour les travaux de renforcement de capacité des journalistes maliens sur les questions relatives au genre et à l’autonomisation de la femme. L’objectif principal de cet atelier, selon son organisateur, est de renforcer les capacités de la presse, des médias et des communicateurs traditionnels sur les concepts du genre, d’égalité de sexes et d’autonomisation de la femme.

Aussi, il vise à former les acteurs de la presse, des médias et des communicateurs traditionnels sur les concepts du genre, d’égalité de sexes et d’autonomisation de la femme ; former et informer les agents de la presse, des médias et des communicateurs traditionnels sur les enjeux de l’entreprenariat féminin au Mali ; Former et informer les participants sur les violences basées sur le genre et le numéro vert 80 333 ; Former et informer sur les participants sur le rôle de la femme dans le processus de paix et de sécurité et les enjeux de la réinsertion socio-économique des femmes dans le processus post-crise…

Près d’une quarantaine de participants ont pris part à cet atelier de renforcement de capacité. Après une présentation sommaire sur l’ONU-Femmes, des thèmes tels que les échanges sur la représentativité des femmes dans la presse et les médias, l’autonomisation économique de la femme, les violences basées sur le genre, femme, paix et sécurité, ont été abordés au cours de cette journée de renforcement de capacité.

Le représentant résident de l’ONU-Femmes au Mali, Maxime Houinato, a invité les participants à plus d’engagement sur les questions relatives au genre car, a-t-il précisé, « la question du genre est une histoire qu’il faut aimer et se dire que c’est de l’injustice qu’on doit combattre ».

Il regrette, malgré les efforts des plus hautes autorités Mali, la faible représentativité des femmes à des postes de responsabilité. Pour l’amélioration du statut de la femme dans la société malienne, il en appelle au bon sens des uns et des autres. « La tradition c’est quelque chose qui évolue et son rythme d’évolution m’importe peu, mais il faut que ça évolue à la même manière pour les hommes que pour les femmes », a-t-il sollicité.

Youssouf Coulibaly
L’Indicateur Du Renouveau du 15 Septembre 2017