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Serges Cyrille KooKo est un poète, écrivain, critique littéraire, directeur de publication chez Innov éditions et professeur de lettres modernes qui l’art de manipuler la plume à travers plusieurs genres littéraires notamment la Poésie et le roman. Avec une plume bien poignante, il incarne en lui les valeurs intrinsèques d’un écrivain talentueux. Serges Cyrille KooKo est auteur de plusieurs ouvrages dont le tout nouveau : « Daleko » le nom de son père. Au cours de sa carrière littéraire, il a déjà à son natif plusieurs prix dont la plus prestigieux est le prix international de poésie Maurice Koné la différence, décerné par Paris (France).

Parlez-nous de ce prix international de poésie « Maurice Koné la différence » que vous venez de remporter et les circonstances de votre participation.


Serges KooKo Cyrille : Le prix international de poésie Maurice Koné est un prix organisé par Paris en France. La participation à ce prix est totalement gratuite et elle s’est faite de manière assez fortuite. J’ai vu l’annonce d’un prix littéraire à une semaine de la date de clôture. J’ai immédiatement écrit un texte que j’ai envoyé aussitôt vite. Je l’avais même oublié jusqu’au jour où j’ai reçu un mail me signifiant que j’étais parmi les finalistes pour le trophée. Quelques jours plus tard, l’annonce a été faite, celle de ma victoire. J’ai été heureux et très surpris d’être déclaré lauréat de ce prix. Ma joie a été d’autant plus grande que cela s’est fait par un jury international qui délibère sans priori et sans prendre de partie. Comme le dit le proverbe « Nul n’est prophète chez soi ». Je suis juste fier de moi et quand je regarde mes trophées, j’ai l’impression d’être dans un rêve et je n’ai pas du tout envie de réveiller. Seul le travail paie.


Combien étiez-vous à postuler pour ce prix ?


Serges KooKo Cyrille : Les participants venaient de plusieurs pays. Entre autres : la France, le Mali, la Côte d’ivoire, l’Algérie, le Canada, le Cameroun, la Belgique, les Antilles etc. Au total, près de 400 participants. Dieu faisant bien les choses, le trophée est venu au Mali.


Vos derniers mots d’encouragement pour la future génération.


Serges KooKo Cyrille : Je vais juste dire à mes jeunes petits frères de plume ou collègues de plume de ne pas chercher à danser plus vite que la musique parce que le résultat de cette action est toujours bizarroïde. Je leur dirai aussi et j’insiste là-dessus, de ne pas mettre l’argent au-dessus de tout. Faites ce que vous avez à faire et si vous faites votre travail, votre talent parlera pour vous.

Adama SANOGO

@Afribone