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Les autorités sud-africaines préparaient mercredi des cérémonies d’hommage prévues jeudi dans tout le pays en mémoire des 44 personnes mortes dans les affrontements meurtriers de la mine de Marikana, dont 34 sous les balles de la police. Il n’y aura pas d’obsèques collectives, les corps des grévistes tués ayant été rapatriés dans leurs familles, souvent loin de la mine de Marikana située à une heure et demie de route à l’ouest de Johannesburg, la capitale économique. Les drapeaux sont en berne depuis lundi, début d’une semaine de deuil national décrété par le président Jacob Zuma, dont le gouvernement est accusé de n’avoir pas anticipé le drame malgré des signes avant-coureurs, et qui est réduit aujourd’hui à faire de la gestion compassionnelle de la crise.(..) »Nous ne souhaitons pas que ces cérémonies d’hommage soient politisées (…) pour que les gens puissent se recueillir », a souligné M. Chabane, secrétaire général de la présidence sud-africaine. Il n’a pas précisé si des membres du gouvernement seraient présents lors des cérémonies de jeudi. AFP.