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En plus de l’appui à la sécurité, le Sahel a besoin d’une réponse forte, sur le long terme, pour mettre en place une éducation de qualité et pérenne. Un plan d’urgence est nécessaire. Dans nos pays, le développement du secteur de l’éducation reste largement entravé par le fort taux de croissance démographique, le mauvais pilotage, les us et les coutumes. L’accès et l’achèvement sont plus difficiles parmi les groupes vulnérables, notamment les filles des zones rurales, les enfants des zones nomades et les enfants handicapés affectés par la fréquence désormais élevée des chocs climatiques et sécuritaires. Ces derniers temps, l’insécurité au Sahel a entraîné la fermeture d’environ 2 000 écoles au Burkina Faso, au Mali et au Niger, soit le double du nombre d’établissements scolaires contraints de fermer ou de cesser leurs activités depuis 2017.JEUNEAFRIQUE