Partager


Askia est le titre dynastique des empereurs songhaï du Soudan

Selon la tradition, le mot Askia serait issu du cri de dépit lancé en langue songhaï par les filles du roi défunt (Sonni Ali, à l’annonce du coup d’Etat de son général en chef Mohamed Sylla, devenu par la suite l’empereur Askia Mohamed : a si kyi ya ! «Non, il ne le sera pas sous-entendu empereur».

Les Askia dominèrent le Soudan pendant un siècle (1493- 1591). Le tombeau des Askia à Gao a la forme d’une petite pyramide en banco hérissée de bâtons qui, servent de points d’appui aux maçons chargés d’en assurer l’entretien. Il sert de minaret à la mosquée de la ville.


Sagesse bambara :
La bonne sauce ne reste pas longtemps dans son récipient.

Réflexion : A mesure que grandit la bourgeoisie, c’est à dire le capital, la classe des ouvriers modernes qui ne vivent qu’à la condition de trouver du travail et qui n’en trouvent que si leur travail accroît le capital.
Hermann Duncker


UMAV: Iba N’Diaye indexé

L’Union malienne des aveugles du Mali (UMAV) a tapé du point sur la table. Au cours d’une rencontre des travailleurs à l’UMAV, le doigt a été mis dans la plaie.

Endettés jusqu’au cou, des travailleurs ont décidé de vendre une partie de leur cour afin d’éponger leurs créances.

Au cours de cette rencontre, le nom d’Iba N’Diaye a été plusieurs fois cité pour avoir mis l’UMAV au rouge. Informé, le gouvernement a dépêché le ministre Iba N’Diaye avec une enveloppe de 5 millions de franc. Un bon geste de solidarité gouvernementale, certes !

Pour 10 milliards de F CFA, on chasse Ahmed Sow du gouvernement
«Les bons amis font les bons comptes». Cet adage sied bien à la visite officielle du commissaire de l’Union européenne Louis Michel au Mali. Sa visite de 24 heures à Bamako a rapporté au gouvernement malien dix milliards de F CFA (10 milliards).

Le prix de la démission forcée d’Ahmed Sow du gouvernement ? Sûrement ! Cet argent, selon nos sources, a été remis devant des témoins privilégiés Bruce Hortefeux, Christiane Diop chargée de communication de la CEDEAO et du ministre espagnol de l’Immigration. Il servira à construire un immeuble pour caser les sans papiers. Il existe déjà à Bamako un bureau d’organisation internationale des migrations.

Commune I : L’ancien cimetière de Djélibougou transformé en titre foncier

Le foncier a toujours été le nœud de discorde dans le district de Bamako. Mais ce qui se passe en commune I dépasse tout commentaire. Le cimetière de Djélibougou, qui fait aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises, a été fermé en 1982.

Les autorités de l’époque avaient interdit les enterrements dans ce cimetière, pour dit-on, voir clair dans le lotissement du quartier. C’est ainsi qu’il a été épargné. Mais depuis un certain, l’ancien cimetière intéresse les gens. Et les autorités n’auraient pas hésité à jouer leur jeu.

L’espace de l’ancien cimetière a été morcelé en titre foncier et vendu à trois opérateurs économiques banambais.

Des retraités continuent à traire l’Etat

Il est fréquent de voir à la douane et au ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales des fonctionnaires admis à la retraite continuer à se servir de l’Etat.
La pratique a pris de l’ampleur sous ATT. Alors que de l’autre côté, on recrute 2000 jeunes diplômés pour un contrat a durée limitée. Où est donc passée la promotion des jeunes ?

Air France cloué au sol

Un fait inhabituel n’est produit le jeudi dernier à l’aéroport de Bamako- Sénou. L’avion de la compagnie Air France, qui devait décoller de Bamako en direction de Paris, est resté cloué au sol, faute de passagers.
Est à dire que les remontrances des agences de voyages ont porté fruit ?

Le ministre Ahmadou Abdoulaye Diallo félicite Tomota : De qui se moque-t- il ?

Le ridicule ne tue plus au Mali. Sinon, le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce, Abdoulaye Diallo, n’allait pas rendre visite à Tomota, PDG de Graphique industrie à plus forte raison de le féliciter.
Au moment où, il faisait les louanges de Tomota, ce dernier n’avait pas encore livré les cahiers aux établissements scolaires.

Conséquence : la rentrée n’avait pas été effective. Les élèves écrivaient sur des feuilles volantes parce que les cahiers n’étaient pas encore disponibles. Comment peut- on jeter des fleurs à celui bloque l’école ? M. Diallo ignorait-il ce coup de Tomota ou se moquait aux pauvres dont les enfants sont dans les écoles publiques ?


Attention ! Orange- Mali vend des cartes de recharge déjà utilisées

Orange- Mali ne cesse de défrayer la chronique. Après son assignation en justice par REMACOTEM (une association de consommateurs) pour concurrence déloyale, la main de la société de téléphonie mobile Orange- Mali vient d’être prise dans le sac.

Un revendeur de cartes de recharge, basé à Sogoniko, a eu la malchance de trouver dans son lot de cartes une carte déjà utilisée. Le pot aux roses a été découvert lorsque ladite carte a été achetée par un de ses clients.

Après plusieurs tentatives infructueuses d’introduire le numéro de la carte dans son portable, il eut recours à son revendeur. L’étonnement était à son comble. Il appelle 400. Réponse : la carte a été utilisée il y a quelques jours.

Voici le numéro de la carte : 2474 388 295 1621.

13 Octobre 2008