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Un vieil Sarakolé âgé de plus 78 ans a violé une fillette de sept ans au quartier Hippodrome sis en commune II. Après avoir reconnu sa culpabilité et relâché par la Police suite à des multiples interventions, le vieux pédophile a regagné son village avant d’ordonner à ses enfants de chasser la famille de la fillette qu’il a violée car cette famille était en location chez lui : le comble !

Les faits dépassent les commentaires. Le vieil homme (M.B.) soulageait régulièrement ses désirs sexuels avec des gamines de moins de sept ans. Mais comme on dit, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par apparaître, tout comme le voleur finira un jour par être pris par le propriétaire. La scène s’est déroulée le dimanche 5 août à l’Hippodrome, on loin du Lycée privé « La lumière ». N.M. (la victime) vivait avec ses parents en location chez M.B., ledit vieil homme. Selon M.D. (mère de la fille violée), ce jour-là, sa fille était comme d’habitude en compagnie du vieil homme dans sa chambre. C’est alors que ce dernier profita de l’absence des gens de la concession pour « passer à l’action ». Mais c’est le lendemain que les parents de la victime se sont rendu compte du forfait du vieil pédophile, car la fillette violée ne pouvait plus uriner et pleurait à causes de brûlures dans sa parie génitale. C’est alors que sa mère lui demanda de quoi elle souffre. Sans détours, l’enfant « lâche le morceau » : « C’est le vieux M.B. qui m’a pénétré son truc, hier, quand j’étais dans sa chambre ». Du coup, la fillette fut conduite pas mère au Commissariat du 3è Arrondissement pour déposer plainte. Selon elle, les policiers troués sur place ont procédé au nettoyage de l’enfant avant d’ordonner à la mère d’aller faire des analyses à l’hôpital.

Mais contre toute attente, le policier qui avait enregistré la plainte de la mère de la victime dame a laissé partir le vieil pédophile moyennant une somme de 200 000 FCFA. Et comme si cela ne suffisait, le policier véreux aurait menacé de boucler la mère de l’enfant violé à la place du vieil homme si elle ne tait pas cette affaire. Doublement blessée dans son âme, la mère de la victime chercha du secours auprès de ses parents. C’est ainsi que le Commissaire a été saisi. Ce dernier était étonné de constater qu’une telle affaire se traite dans son propre Commissariat sans qu’il n’en soit au courant. Du coup, il ordonna au policier corrompu de rembourser l’argent du vieil pédophile avant d’établir PV du vieil homme. C’est alors que ce dernier se mit…à pleurer pour obtenir la clémence des parents de la fillette violée : le pédophile affirmait même …qu’il allait se suicider pour éviter la prison. Les parents de l’enfant violé ont donc intervenu pour que le Commissaire puisse sursoir à sa décision : ce qui fut fait.

Aussi, dès le lendemain de son retour du Commissariat du 3è Arrondissement, le vieil homme rejoignit son village. Une fois arrivé, il ordonna à ses enfants de Bamako de chasser la famille de sa victime. Alors, sans avoir honte, ces derniers se sont mis à menacer la mère de l’enfant violé. Pourtant, aucun médicament n’est pas encore payé par le vieux pédophile pour traiter sa victime. Cependant, la mère de l’enfant violé ne compte pas baisser les bras dans cette affaire : elle est décidée à rencontrer les associations de défense de droit de l’homme et du et du genre pour que la justice soit faite. Le moins qu’on puisse remarquer, c’est que dans un pays où des personnes du e troisième âge s’adonnent à des pratiques de ce genre, il est évident que certains jeunes leur emboîte le pas.

Oumar Diakité

Le Combat du 17 Août 2012