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Le 18 septembre, à New York, se tenait en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies une réunion de haut niveau consacrée à une réforme en profondeur des Nations Unies. Pour mener à bien cette tâche, Donald Trump et son administration ont décidé de la création d’un groupe de quatorze pays. Seuls trois ont été retenus pour représenter l’Afrique au sein de ce groupe de travail: le Niger, le Rwanda et le Sénégal.
Cependant, c’est le choix du Niger et du Rwanda qui fit l’objet des discussions de couloir au sein du siège des Nations Unies. En sélectionnant ces deux pays, les autorités américaines ont ainsi voulu manifester leur volonté de n’impliquer que des dirigeants dont la vision, l’influence et l’efficacité font à présent l’unanimité aussi bien sur le continent africain que dans les capitales occidentales. Le choix du Nigérien Issoufou Mahamadou pour co-présider la réunion aux côtés de Donald Trump et d’Antonio Guterres, et celui du Rwandais Paul Kagame qui, d’après nos sources, serait pressenti pour conduire la réforme de l’organisation, montre l’influence dont jouissent ces deux hommes. Une source diplomatique américaine explique qu’ «il ne fait à présent aucun doute qu’Issoufou et Kagame sont tous les deux perçus comme les leaders les plus influents de leurs régions respectives: l’Afrique de l’Ouest pour le 1er, et l’Afrique de l’Est pour le second.».LeDémocrate