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En ce moment, le constat est amer. Des minibus, communément appelés SOTRAMA en partance pour des quartiers comme Garantiguibougou, Bacodjicoroni, Sabalibougou, Kalaban-koro, stationnent devant le palais.

Leurs passagers et les vendeuses, ont tendance à transformer le mur de l’établissement, en véritable poubelle. On n’y met des ordures de toutes sortes et de toutes provenances.

Mais ce qui est aussi déplorable , c’est le fait que les gens urinent-là. Et le tout au vu et au su des autorités. En arrivant au niveau de ce mur du palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ, c’est l’odeur qui vous étouffe.

Ici, il n’y a même pas de graffiti pour menacer d’amende les urineurs. Pour en savoir davantage, nous avons joint le directeur adjoint du palais, M. Tidiane Sangaré.

Selon lui, il y a 3 à 4 ans, la dégradation de l’établissement et de ses alentours, était plus déplorable. Aujourd’hui, dit-il, la berge est propre, les jardins ont été aménagés etc., donnant un visage beaucoup plus agréable au palais.

Par le passé, chaque fois qu’il y avait des manifestations, c’était des dégâts énormes qu’on constatait. Puisqu’on y entrait et sortait n’importe comment et n’importe quand. Désormais, les entrées sont réglementées.

Pour mieux rentabiliser ce palais vaste, de 3 à 4 hectares, il est prévu dans le budget 2006, aux dires du DGA, de viabiliser davantage l’espace.

Et c’est pourquoi des dispositions ont été prises pour entre autres dégager la foule le long du mur en creusant et en aménageant des bornes.

En tout cas, du côté de la direction du Palais de Culture Amadou Hampaté Bâ, même si la situation du mur est gênante, on veut créer un cadre idéal pour artistes et visiteurs.

Goudia KONATÉ

14 mars 2006.