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La cérémonie de remise de la médaille décernée à notre chef de la diplomatie par le président de la République française a eu lieu vendredi dernier à l’occasion de la célébration des festivités du 14 juillet à la chancellerie française à Bamako, square Patrice Lumumba.

Louant les qualités de diplomate de S. E Moctar Ouane, l’ambassadeur de France rappellera son « brillant » parcours dans la diplomatie et ses qualités « humaines ». « Je souhaite me faire l’interprète des plus hautes autorités françaises, pour vous féliciter. Elles ont précisément tenu à vous faire part du témoignage de leur gratitude vous nommant commandeur de la Légion d’honneur », a ajouté S. E. M. Nicolas Normand.

Le ministre Ouane devrait certainement être bien introduit dans le milieu diplomatique français, puisque Mme Nathalie Delapalme, conseiller du ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a fait spécialement le voyage de Paris pour assister à la cérémonie.

« Cette distinction est d’abord celle de ces femmes et de ces hommes qui, du secrétariat général du gouvernement, en 1982, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, aujourd’hui, en passant par la présidence de la République et la Primature, naguère, et la Mission permanente du Mali auprès des Nations unies à New York, hier, m’ont permis, avec eux, de servir, avec foi, le Mali et les Maliens », a dit le ministre dans sa déclaration.

La cérémonie de remise de la médaille décernée à notre chef de la diplomatie par le président de la République française a eu lieu vendredi dernier à l’occasion de la célébration des festivités du 14 juillet à la chancellerie française à Bamako, square Patrice Lumumba.

Louant les qualités de diplomate de S. E Moctar Ouane, l’ambassadeur de France rappellera son « brillant » parcours dans la diplomatie et ses qualités « humaines ». « Je souhaite me faire l’interprète des plus hautes autorités françaises, pour vous féliciter. Elles ont précisément tenu à vous faire part du témoignage de leur gratitude vous nommant commandeur de la Légion d’honneur », a ajouté S. E. M. Nicolas Normand.

Le ministre Ouane devrait certainement être bien introduit dans le milieu diplomatique français, puisque Mme Nathalie Delapalme, conseiller du ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a fait spécialement le voyage de Paris pour assister à la cérémonie.

« Cette distinction est d’abord celle de ces femmes et de ces hommes qui, du secrétariat général du gouvernement, en 1982, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, aujourd’hui, en passant par la présidence de la République et la Primature, naguère, et la Mission permanente du Mali auprès des Nations unies à New York, hier, m’ont permis, avec eux, de servir, avec foi, le Mali et les Maliens », a dit le ministre dans sa déclaration.

…Tiébilé Dramé, officier

Au cours de la même cérémonie, Tiébilé Dramé a été décoré par le président français de la médaille d’officier de la Légion d’honneur. Il a reçu sa distinction des mains de l’ambassadeur de France au Mali. L’homme surfe ces derniers temps sur des vagues favorables, car au même moment, il était désigné par la Francophonie comme chef de mission de supervision des élections générales en RD Congo.

Le président du Parti de la renaissance nationale (Parena) peut se targuer de bénéficier de la confiance du président français et de la Francophonie. Politicien averti et reconnu, il a mis tout son « poids dans la balance en sa qualité de président du comité d’organisation pour faire du Sommet Afrique-France » que notre pays a abrité en décembre 2005 une réussite, comme le dira S. E. M. Normand.

Outre cette décoration, Tiébilé Dramé a été désigné mercredi après-midi comme chef de mission d’observation de la Francophonie en République démocratique du Congo. Là-bas, il supervisera les élections générales prévues pour fin juillet. Toutes ces marques de confiance, il le doit en partie à la réussite du Sommet Afrique-France. Elles sont aussi l’expression de la confiance et du respect que l’étranger a pour certains cadres maliens.

Alexis Kalambry/Les Echos

17 juillet 2006