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Deux Français attaqués mardi à bord de leur voilier dans le golfe d’Aden étaient toujours retenus en otage jeudi par des pirates somaliens qui entendent négocier leur libération contre une rançon, l’armée française affirmant pour sa part être prête à une éventuelle « mission« . Le responsable du bureau kényan du Programme d’assistance aux marins, M. Mwangura, a ainsi fait état jeudi dans un communiqué d’une demande de rançon d’un million de dollars pour libérer les deux Français. Les ravisseurs et leurs otages faisaient route jeudi vers le village côtier d’Eyl, un repaire de pirates situés à environ 800 km au nord de Mogadiscio a-t-on appris de sources concordantes somaliennes. Sept autres bateaux, également victimes d’attaques ces derniers mois, y sont au mouillage, en attendant le dénouement de négociations sur des demandes de rançon entre armateurs des navires et ces pirates désormais rompus à ce genre d’exercice.