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Depuis quelques années, l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) s’est inscrite dans une dynamique de gestion participative des ressources du bassin du fleuve Sénégal.

Pour ce faire, elle a initié plusieurs programmes de développement dont le dernier porte sur la gestion des Ressources en Eau et de l’Environnement du Bassin du Fleuve Sénégal communément appelé projet GEF/BFS.

En effet, le projet GEF est né d’une volonté politique des Etats membres de l’OMVS de ne pas réduire l’organisation sous-régionale à la seule réalisation de grandes infrastructures techniques mais d’en faire bénéficier les populations tout en minimisant les effets adverses sur l’environnement.

Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’exécution de la composante quatre (4) “Programme de micros subventions-Actions prioritaires”. Cette composante a mis à la disposition des communautés à la base des petites subventions pour le financement des projets qui s’inscrivent dans la protection de l’environnement. Ce financement s’étend sur l’ensemble des Etats membres de l’OMVS (Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal).

Selon le représentant du coordinateur de la cellule OMVS, Moriba Koné, l’objectif global du projet GEF est de fournir un cadre environnemental à la fois participatif et stratégique, en vue d’assurer un développement durable du bassin du fleuve Sénégal et de lancer un programme de coopération pour la gestion transfrontalière des terres et des ressources en eau. Pour atteindre cet objectif, le projet envisage d’appuyer une gestion saine et durable de l’environnement du bassin, de renforcer la participation de la société civile dans les activités transfrontalières.

Ce projet GEF est focalisé sur cinq (5) composantes qui sont le renforcement des capacités de gestion environnementale ; la gestion des données et des connaissances ;

l’analyse diagnostique transfrontalière et le plan d’action stratégique, les micros subventions-Actions prioritaires, le programme de participation public.

Deux jours durant (les 23 et 24 septembre), les participants à cet atelier font l’état d’exécution des treize (13) microprojets financés. Ils vont également déterminer les forces et les faiblesses du PMS de l’OMVS ; identifier les enseignements à tirer et faire des propositions d’amélioration.

Ousmane B. Dramé

Stagiaire

24 Septembre 2008